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    D’DAYS LE DIMANCHE : MUSÉES, ACTIVITÉS EN FAMILLE ET WE LOVE GREEN

    D’Days vous accompagne pour faire le plein d’idées de sorties pendant votre week-end. Le 5 juin, c’est le dernier jour du Festival. On vous donne quelques idées pour terminer la semaine en beauté. Découvrez le programme du dimanche. ///// PROFITEZ DES MUSÉES PENDANT D’DAYS Pendant le Festival, ...
    3 juin 2016
    3 juin 2016

    Guerite

    D’Days vous accompagne pour faire le plein d’idées de sorties pendant votre week-end. Le 5 juin, c’est le dernier jour du Festival. On vous donne quelques idées pour terminer la semaine en beauté. Découvrez le programme du dimanche.

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    PROFITEZ DES MUSÉES PENDANT D’DAYS

    Pendant le Festival, venez découvrir gratuitement les expositions D’Days au sein des musées participants. Le programme D’Days donne droit à une entrée gratuite ou au tarif réduit pour voir les expositions permanentes et certaines expositions temporaires !

    Musée des Arts décoratifs
    D’Days fait la r/evolution aux Arts Décos !
    + accès gratuit aux expositions temporaires :

    • De la caricature à l’affiche
    • Faire le mur – 4 siècles de papiers peints
    • Tissus inspirés, Pierre Frey

    Musée de la Chasse et de la Nature
    Samouraï géant en papier et petits insectes en métal.
    + accès gratuit aux expositions du musée

    Musée des Arts et Métiers
    Apprenez à faire voler un drone !
    + accès gratuit aux expositions permanentes du musée
    + tarif réduit (4€) pour l’exposition temporaire Laboratoires de l’art

    Musée Delacroix
    Converser avec les couleurs de DimoreStudio
    + accès gratuit au musée

    L’Institut du Monde Arabe
    S’offrir une « respiration » avec Karen Chekerdjian…

    La Gaîté lyrique
    Tarif réduit (4€) pour l’exposition Extra fantômes

    La maison rouge
    Tarif réduit pour l’exposition Ceramix – De Rodin à Schütte

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    A LA DECOUVERTE DU DESIGN : VISITES GUIDÉES ET ATELIERS

    C’est le dernier jour pour profiter de nos visites guidées et ateliers :
    Les visites guidées du dimanche.
    Les ateliers su dimanche.

    Emmenez les enfants à la découverte du design sur différents lieux du Festival avec le Guide du petit explorateur ! A télécharger ou à récupérer dans les points infos D’Days !

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    DESSINE-MOI UN MONDE DURABLE @ FESTIVAL WE LOVE GREEN

    Dernier volet du Forum Think Life, la Carte blanche Think Life by D’Days au Think Tank du Festival We Love Green. Rendez-vous entre deux concerts de 15h à 17h pour pensez le monde durable de demain !

    Sur achat d’une place pour le dimanche 5 juin.

    Copyright : Fabien Breuil

    D’DAYS LE SAMEDI :
    FLÂNER, DÉCOUVRIR, DANSER !


    Pour vous aider à sortir malgré la pluie, voici des idées pour profiter du week-end avec D’Days ce samedi, avant-dernier jour du Festival ! Et en cadeau, un code pour bénéficier d’un tarif réduit à la soirée de concerts Chassol + Rosicus. Découvrez le programme. ///// POP-UP STORES : JEUNES ...
    3 juin 2016
    3 juin 2016

    Sound design party pop up store

    Pour vous aider à sortir malgré la pluie, voici des idées pour profiter du week-end avec D’Days ce samedi, avant-dernier jour du Festival ! Et en cadeau, un code pour bénéficier d’un tarif réduit à la soirée de concerts Chassol + Rosicus. Découvrez le programme.

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    POP-UP STORES : JEUNES DESIGNERS ET SHOPPING

    Profitez du samedi pour faire du shopping et dénicher des créations originales produites en série limitée. Ne manquez pas les boutiques éphémères AVivre Design Store et Eyes on talents x Frame magazine with Boon imaginées spécialement pour D’Days.


    Eyes on talents x Frame with Boon
    à la Galerie Boon, 32 rue de Lesdiguières 75004 Paris

    
À Vivre design Store
    à la Galerie Joseph, 7 rue Froissart 75003 Paris

    Lire l’article Eclosion de pop up stores pendant D’Days.

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    APRÈS-MIDI DESIGN SONORE ET SOIRÉE EN MUSIQUE
    À LA SOUND DESIGN PARTY

    La Gaîté lyrique accueille ce samedi la 1ère édition de la Sound Design Party, une journée dédiée au design sonore. Entre 15h et 19h30, participez gratuitement à des ateliers, conférences, masterclass et performances. Puis à partir de 20h, assistez aux concerts live de Chassol et Roscius.

    Concerts Chassol + Roscius
    Lire l’article Concerts live Chassol+Roscius : Samedi on vous fait danser !
    / Code tarif réduit : SYADD

    Journée Sound Design Party
    Programme de l’après-midi
    Lire l’article sur la Sound Design Party

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    IMMERSION DANS L’UNIVERS DE IONNA VAUTRIN


    Le Share & Learn vous accueille à la Galerie Joseph Turenne (116) entre 13h et 19h.

    À 13h, participez à une rencontre avec Ionna Vautrin, puis de 15h à 19h, la thématique « design d’auteur et édition » sera abordée avec un atelier pour enfant imaginé par Ionna Vautrin suivi d’un débat autour des nouvelles formes d’édition.

    Tous à poils : Bestiaire ou Strip-tease, retrouvez aussi l’univers d’Ionna Vautrin dans les deux expositions du Festival !

    Le programme du Share&Learn samedi 4 juin
    Share&Learn

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    ACTIVITES DU SAMEDI

    Profitez également de nos visites guidées, des ateliers et conférences :
    Les visites guidées du samedi.
    Les ateliers, projection, conférences du samedi.

    NOCTURNE PANTIN – OURCQ :
    CE SOIR DE 19H À 23H

    Accueilli dans la Folie L5 de Bernard Tschumi dans le Parc de la Villette, le Festival D’Days vous propose pour sa dernière nocturne de rejoindre la zone Pantin – Ourcq et de découvrir un édifice extraordinaire. Au programme : une sélection de films d’animation du Royal College of Arts et de ...
    3 juin 2016
    3 juin 2016

    Npcturne Pantin - Ourcq

    Accueilli dans la Folie L5 de Bernard Tschumi dans le Parc de la Villette, le Festival D’Days vous propose pour sa dernière nocturne de rejoindre la zone Pantin – Ourcq et de découvrir un édifice extraordinaire.

    Au programme : une sélection de films d’animation du Royal College of Arts et de l’EnSAD, l’exposition « Bien faits par eux » des ateliers du Cube – centre de création numérique, le réemploi cosmique de Zone de Confort par l’ENSAD-Nancy et Diplorama+, le best of des projets de diplômes de l’ENSCI – Les ateliers.

    Rendez-vous dès 19h avec l’inattendu !

    Retrouvez toutes les expositions de la zone Pantin – Ourcq parmi toutes les offres du Festival avec le filtre de sélection spécifique.

    Retrouvez l’article sur D’Days à la Villette.

    L’INAUGURATION DU PARCOURS SPORTIF EST ANNULÉE SAMEDI 4 JUIN ET SERA REPORTÉE

    En raison des prévisions météos, l’inauguration ainsi que les séances de coaching sportif du parcours Le Corps du Canal prévues ce samedi 4 juin sont annulées. L’événement est reporté. Nous sommes sincèrement désolés pour toutes les personnes qui se sont inscrites. Nous souhaitons réunir toutes ...
    3 juin 2016
    3 juin 2016

    Le corps du canal

    En raison des prévisions météos, l’inauguration ainsi que les séances de coaching sportif du parcours Le Corps du Canal prévues ce samedi 4 juin sont annulées. L’événement est reporté.

    Nous sommes sincèrement désolés pour toutes les personnes qui se sont inscrites. Nous souhaitons réunir toutes les conditions pour faire de cette journée une réussite.

    Alors en attendant rejoignez la de l’événement et continuez de vous échauffer. Une nouvelle date sera communiquée très prochainement !

    Eclosion de pop-up stores pendant D’Days !

    D’Days n’échappe pas à la mode des pop-up stores et nous en sommes très fiers ! Entre deux expositions ou entre deux design talks faites une pause shopping et culture avec AVivre Design Store et Eyes on talents x Frame magazine with Boon. Installée dans la Galerie Joseph au 7 rue Froissart dans ...
    2 juin 2016
    2 juin 2016

    Pop Up

    D’Days n’échappe pas à la mode des pop-up stores et nous en sommes très fiers ! Entre deux expositions ou entre deux design talks faites une pause shopping et culture avec AVivre Design Store et Eyes on talents x Frame magazine with Boon.

    Installée dans la Galerie Joseph au 7 rue Froissart dans la 3ème arrondissement de Paris du 30 Mai au 5 Juin, la boutique éphémère Àvivre design Store soutient la jeune création, et promeut un autre design, en circuit court. Le pop-up imaginé par le magazine À Vivre pour accompagner sa plateforme d’édition est l’occasion d’acquérir des créations originales produites en série limitée et de découvrir de nouveaux talents français. Il présente une sélection exclusive avec, par exemple pour Ich&Kar des tables d’exposition réalisées par Guillaume Buzin dans le cadre de son diplôme !

    La plateforme digitale Eyes on Talents et le magazine international Frame s’associent pour la première fois lors des D’Days avec l’agence de communication créative Boon pour créer Eyes on Talents x Frame et Boon un espace dédié aux créations de designers lauréats de prix et membres d’Eyes on Talents. Le pop-up est un réel tremplin pour ces designers et leur permet de recevoir l’intégralité des bénéfices de leurs ventes, contribuant ainsi au développement de leur créativité.
    En plus d’une sélection pointue et généreuse d’ouvrages sur la création et d’objets dont des éditions limitées, découvrez notamment une exposition sur le design graphique de l’ECAL/Ecole d’Art et de Design Lausanne.

    Eyes on talents x Frame with Boon
    à la Galerie Boon, 32 rue de Lesdiguières 75004 Paris

    À Vivre design Store
    à la Galerie Joseph, 7 rue Froissart 75003 Paris

    Pop up 2Pop up 3Pop up 4Pop up 5Pop up 6Pop up 7Pop up 8

    Copyright photos :
    AVivre Design Store : Ich&Kar
    Eyes on Talents x Frame Pop-up :
Teresa Van Dongen – « Lumi »
    Philipp Weber – « On Colours »
    Max Frommeld & Arno Mathies – « Gruff-Set »
    Tijmen Smeulders – « Rug »
    Pierre Charrié – « Surfaces Sonores »
    Matthias Scherzinger – « Luise »
    Universal Everything – « Précence »

    ÀVivre Design Store Eyes on talents x Frame with Boon

    Il serait une fois… Alice Chamblas : dans les coulisses de la Sound Design Party

    Après un double parcours entre le Conservatoire et Sciences-Po, la musicienne Alice Chamblas a participé à des projets culturels d’envergure comme attachée culturelle à l’Ambassade de France aux États-Unis, administratrice d’un orchestre classique sans Chef, conseillère culturelle à la Mairie ...
    2 juin 2016
    2 juin 2016

    freres bodart

    Après un double parcours entre le Conservatoire et Sciences-Po, la musicienne Alice Chamblas a participé à des projets culturels d’envergure comme attachée culturelle à l’Ambassade de France aux États-Unis, administratrice d’un orchestre classique sans Chef, conseillère culturelle à la Mairie de Paris ou encore au sein de la Philharmonie de Paris. Programmatrice de la Sound Design Party, Alice a pu s’appuyer sur des expertises notamment en musique à l’image au travers de la communauté Audi talents awards.

    D’Days : Comment est née l’idée de cette journée consacrée au design
    sonore ?

    Alice Chamblas : A l’origine, il y a une discussion avec Scott Longfellow (Directeur de D’Days, en charge de la programmation) et un constat que le Festival couvre maintenant beaucoup de facettes du design mais pas encore le design sonore. Qu’est-ce que D’Days pouvait avoir à dire sur le sujet ? Il s’agit d’un sujet culturel et sociétal sur lequel il faut aiguiser la réflexion. Le son est malheureusement trop souvent traité comme une nuisance sonore ou de manière très institutionnelle.

    DD : Et nous sommes donc curieux. Qu’est-ce que le design sonore ?

    AC : L’on parle souvent d’identité sonore ou de l’impact sur la perception des marques. Le design sonore met en perspective notre espace quotidien. Par exemple qu’est-ce qui est si spécifique à notre environnement sonore parisien ? Lorsque le groupe Pink Floyd utilise le son du métro parisien dans un de ses morceaux c’est le rapport du son à l’espace qui est questionné et le ressenti diffère selon que nous reconnaissions ou pas ce son. Certain le juge commercial, d’autres pas, le plaisir sonore dépendant donc du contexte spatial. Ensuite il y a le temps. Soit remettre en perspective ce paysage sonore dans un contexte temporel, à chaque minute … Ce rapport spatio-temporel s’est transformé, en 20 ans, en 40 ans …

    DD : Nous ne sommes pas tous égaux face au son. Quelle orientation as-tu donc privilégié ?

    AC : Nous sommes partis du principe que nous vivons entourés de design sonore en fait. Ce qui constitue une démarche passive et qui concerne surtout toute une génération avertie, car éduquée à l’image et bombardée de médias faisant l’apologie des marques. Je crois justement que c’est ce qui créé l’émergence de groupes en quête d’autres modes d’expression que l’image. Notre « temps d’oreille disponible » est très convoité, à ce point que l’on trouve des logiciels qui vendent des drogues sonores vous plongeant dans des états intermédiaires.

    DD : Quel est le programme de la Sound Design Party ?

    AC : Il s’agit de conférences, de rencontres mais aussi d’ateliers avec des artistes, avec des agences et de concerts en soirée, le tout ayant lieu à la Gaîté lyrique samedi prochain. Le son réunit des métiers très variés et il nous a semblé important de les expliquer et de les représenter. L’on pourrait en établir trois familles : le design sonore fonctionnel (typiquement l’ingénieur du son ou dans l’industrie automobile), le design sonore musical (qui consiste à habiller une marque avec une suite de sons, on parle alors de logo sonore) et l’art ou la musique à l’image. La musique à l’image qui constitue d’ailleurs une catégorie du programme Audi talents awards qui a rendu possible cet événement et dont des lauréats participeront aux ateliers.

    INFORMATION
    Sound Design Party

    Samedi 4 juin de 15h à 23h
    La Gaîté lyrique – 3 bis rue Papin 75003 PARIS

    Découvrez le programme complet de la Sound Design Party.

    Sound Design Party

    Copyright photos :
    Florent et Romain Bodart – Audi talents awards

    Sound Design Party

    PechaKucha Night Vol.28 spéciale D’Days / Share & Learn

    Le Share & Learn continue ! Il vous reste encore 3 jours pour profiter des talks et démonstrations du Forum Think Life à la Galerie Joseph Turenne (116). À cette occasion, ne manquez pas la PechaKucha Night vol.28 le jeudi 2 juin de 18h à 20h. On vous donne le programme. PECHAKUCHA Night ...
    2 juin 2016
    2 juin 2016

    share and learn

    Le Share & Learn continue ! Il vous reste encore 3 jours pour profiter des talks et démonstrations du Forum Think Life à la Galerie Joseph Turenne (116). À cette occasion, ne manquez pas la PechaKucha Night vol.28 le jeudi 2 juin de 18h à 20h. On vous donne le programme.

    PECHAKUCHA Night Paris Vol.28 spéciale D’DAYS
    Jeudi 2 juin de 18h à 20h

    12 designers sont invités à présenter leurs projets autour du thème « L’espace », dans un format spécifique, rythmé et concis : ils disposent de 20 diapositives, de 20 secondes chacune, qui défilent automatiquement, afin de présenter leurs créations, ce qui invite à la spontanéité et déclenche la bonne humeur.

    Nous aurons le plaisir d’y accueillir :
    Jérémy GAUDIBERT | Projet de conception d’objet par la danse (Ensci)
    Hugo L’AHELEC | Projet d’équipements de cérémonie funéraire (Ensci)
    Romain DELAMART | Projet de système de rideau et de carreau de sol (Ensci)
    Guillaume JANDIN | Projet de frigo, radiateur et home-cinéma gonflable (Ensci)
    Sybille BERGER | Projets pour l’isolation thermique et acoustique de l’habitat (Ensci)
    Nicolas BLAS | IRL – In real life (Duperré)
    Guillaume CORBIN | Made In China : Un travail de la céramique… (Duperré)
    Etienne GIANNESINI-BIZOT | Soit belle et tais-toi (Duperré)
    Pola TOCQUER | Vortex : S’approprier l’esthétique de la science fiction… (Duperré)
    Louis MORANDY-RAPINE | Tapis Space (Ensa Nancy)
    Mathilde VATIN & Emma GITZINGER | Primitive (Ensa Nancy)
    Barbara N’DIR GIGON | Projet d’ateliers pédagogique… (Ensci)

    FOOD FOR THOUGHT
    Tous les jours de 13h à 14h jusqu’à samedi 4 juin

    Rendez-vous chaque après-midi de 13h à 14h pour participez gratuitement à des échanges, avec, jeudi 2 juin un talk de Philippe Nigro qui a signé l’exposition Ultra Lin Place des Vosges, Raphaël Pluvinage, fraichement lauréat Audi talents awards 2016 qui viendra parler de ses projets Noisy Jelly et Papier-Machine vendredi 3 juin et samedi, participez à une rencontre avec Ionna Vautrin.

    AFTER’SOON
    Puis, faites l’expérience – au travers de démonstrations, de talks et d’ateliers – des grandes questions qui préfigurent notre société de demain :

    Jeudi 2 juin de 16h à 20h : afin d’étudier Les nouvelles visions de l’espace, assistez à une démonstration de Mobibam et ne manquez pas la PechaKucha Night !

    Vendredi 3 juin de 14h30 à 19h30 : L’artisanat 3.0 sera illustré par les interventions de Coach by Zelip, et d’Initial, groupe Prodways avec une démonstration des techniques d’impression 3D suivi d’un débat « craft will not be what it used to be ».

    Samedi 4 juin de 15h à 19h : la thématique « design d’auteur et édition » sera abordé avec un atelier pour enfant imaginé par Ionna Vautrin suivi d’un débat autour des nouvelles formes d’édition.

    INFORMATIONS
    PechaKucha Night Paris Vol.28

    
Entrée libre et gratuite, .
    Animation : Alexis Tourn (DA2CG) et Benjamin Girard (Agence Design).

    Inscrivez-vous aux différents événements de la semaine.

    PARTENAIRES
    Partenaire de D’Days : les revêtements de sol Tarkett, habillent le Share & Learn ainsi que différents lieux d’expositions D’Days aux couleurs du Festival.

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    D’Days’ Folie : un concentré de design à la Villette

    Pendant la semaine du Festival, le design s’invite à la Villette. D’Days investit la folie L5 et accueille une sélection d’expositions et d’expérimentations autour des nombreuses pratiques du design.  A découvrir jusqu’au dimanche 5 juin : l’avenir des objets et les services de demain à travers ...
    2 juin 2016
    2 juin 2016

    la folie

    Pendant la semaine du Festival, le design s’invite à la Villette. D’Days investit la folie L5 et accueille une sélection d’expositions et d’expérimentations autour des nombreuses pratiques du design. 

    A découvrir jusqu’au dimanche 5 juin :

    • l’avenir des objets et les services de demain à travers une sélection des derniers diplômés de l’Ensci, en création industrielle et design textile. Venez voir un réfrigérateur gonflé qui peut varier de contenance, des matériaux inertes rendus vivants, des dessins qui se transmettent par le son… !

    • de la moquette transformée en zones de confort pour s’affaler allègrement par les étudiants de l’ENSAD Nancy, en partenariat avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et la Galerie Poirel de Nancy
    • du mobilier pensé et dessiné par et pour les enfants, projet coordonné par Le Cube – centre de création numérique. Cinq classes de CM1 et CM2 ont ainsi imaginé des prototypes de mobiliers scolaires en open-source : le bureau, la bibliothèque, le porte-manteau, la lumière, station de jardinage…
    • des cycles de courts-métrages d’animation proposés par deux écoles aux avant-postes de la discipline : venez faire un voyage à travers la vie avec Royal College of Art de Londres, et regarder la sélection des films de l’ENSAD. 

    Engageant un vaste programme de rénovations des folies du parc de la Villette, La Folie L5 propose cette riche programmation aussi bien pour les néophytes que pour les amateurs et les professionnels, et bien sûr c’est gratuit !

    INFORMATIONS

    Folie L5 – Parc de la Villette
    211 avenue Jean Jaurès 75019 Paris

    Du mardi 31 mai au dimanche 5 juin de 12h à 20h
    Nocturne le vendredi 3 juin de 19h à 23h

    royal collegeensad 3enscile cube

    Copyright photos :
    
Folie L5 la Villette © Sophie Chivet
    Royal college of art – A Journey Through Life
    Ensad Nancy
    Diplorama+ ENSCI les ateliers
    Le Cube – Maquette de la station de jardinage

    Nocturne Marais – République – Bastille : ce soir de 19h à 23h

    Une multitude de découvertes vous attendent ce soir de 19h à 23h dans la zone Marais – République – Bastille. Nous vous accompagnons dans un monde en mutation et connecté, venez découvrir ce que demain vous réserve ! Ne ratez pas le meilleur du design néerlandais à la Galerie Joseph ...
    1 juin 2016
    1 juin 2016

    map expo

    Une multitude de découvertes vous attendent ce soir de 19h à 23h dans la zone Marais – République – Bastille. Nous vous accompagnons dans un monde en mutation et connecté, venez découvrir ce que demain vous réserve !

    Ne ratez pas le meilleur du design néerlandais à la Galerie Joseph Saint-Martin : prospection et innovation sociale sont au rendez-vous.

    Promenez-vous dans un champ de lin Place des Vosges et visitez le zoo fabuleux du Bestiaire… D’Days vous invite aussi à passer la soirée entourés de drones, de samouraïs et de fantômes !

    Retrouvez toutes les expositions de la zone Marais – République – Bastille parmi toutes les offres du Festival avec le filtre de sélection spécifique.

    Participez à l’atelier Le Bestiaire organisé par Ionna Vautrin.

    Retrouvez l’interview de Philippe Nigro, scénographe de l’exposition Ultra Lin.

    Retrouvez l’article « Dutch Design Awards @ D’Days, le design au quotidien ».

    Il serait une fois… Karen Chekerdjian, designer : à retrouver à l’IMA pendant D’Days

    Karen Chekerdjian est née à Beyrouth et s’est formée an design à Milan. Un temps montrée par Sfeir-Semmler Gallery à Beyrouth et la Nilufar Gallery à Milan, elle est actuellement représentée par la Carwan Gallery. Un pied à Beyrouth pour les expositions, un autre à Milan, la Carwan Gallery est ...
    1 juin 2016
    1 juin 2016

    Karen 4

    Karen Chekerdjian est née à Beyrouth et s’est formée an design à Milan. Un temps montrée par Sfeir-Semmler Gallery à Beyrouth et la Nilufar Gallery à Milan, elle est actuellement représentée par la Carwan Gallery. Un pied à Beyrouth pour les expositions, un autre à Milan, la Carwan Gallery est la première implantation exclusive au design au Moyen Orient. Fondée par les architectes Pascale Wakim et Nicolas Bellavance-Lecompte elle promeut aussi Bec Brittain, Apparatus Studio, Fabrica, Philippe Malouin… Invitée par D’Days et inaugurant la participation de l’Institut du Monde Arabe au Festival du Design parisien, Karen Chekerdjian présente un parcours rétrospectif mais pas que… plutôt une « Respiration ».

    D’Days : Quel est votre parcours Karen ?

    Karen Chekerdjian : J’ai commencé par faire des études de cinéma à Paris, que j’ai interrompu pour revenir au Liban et commencer à travailler dans la publicité et le graphisme. Le graphisme, la publicité ne me satisfaisant pas complètement, j’ai décidé de faire un Master en design industriel à Milan. A La Domus Académie sous la direction de Massimo Morozzi, un des fondateurs de Archizoom. A la fin de mon master, j’ai continué de collaborer avec Massimo Morozzi, directeur artistique de Edra que je considère comme mon mentor. Cette collaboration a duré quatre ans. Au bout de ces quatre ans, j’ai décidé de retourner vivre au Liban où sont mes racines et monter mon propre studio de création. 

    DD : Vous êtes la première designer à montrer votre travail à l’Institut du Monde Arabe dans le cadre de D’Days. Quel est votre propos ?

    KC : C’est à la demande d’Alain Lardet et de Philippe Castro qui m’ont convaincu de venir exposer à Paris puis à l’Institut du Monde Arabe que nous avons eu l’idée de ce parcours au sein du musée. Pour l’exposition « Respiration » je n’ai pas crée de nouvelles pièces mais je me suis plutôt penchée sur mon propre parcours tout en regardant les pièces du Musée. C’est une façon de repenser mon travail, au travers des différents thèmes qui m’ont inspiré afin de les faire dialoguer avec la collection du musée.

    DD : Connaissez vous D’Days ? Et quels sont les festivals que vous fréquentez au long de l’année ?

    KC : Je connais D’Days, mais je n’y ai jamais participé. C’est une première ! Je suis d’habitude plutôt sur les circuits italiens, j’ai d’ailleurs exposé au salon de Milan pendant 15 ans. Au salon de Cologne également. Je m’intéresse toujours au « Mobile » mais, depuis quelques années, je me concentre plus particulièrement sur Design Miami où j’ai exposé ces deux dernières années avec la Galerie Carwan qui me représente.

    INFORMATION

    Exposition « Respiration », à l’Institut du Monde Arabe, pendant D’Days et jusqu’au 27 août 2016.

    KarenKaren 3Karen portrait

    Copyright photos :
    Karen Chekerdjian Portrait ©Alain Sauma
    Karen Chekerdjian Spaceship ©Nadim_Asfar
    Karen Chekerdjian Object 03 ©Nadim_Asfar

    CONCERTS LIVE CHASSOL + ROSCIUS :
    SAMEDI, ON VOUS FAIT DANSER !

    Pour clore la Sound Design Party – la journée du design sonore, D’Days et la Gaîté lyrique et Audi talents awards vous invitent samedi 4 juin à 3h de concerts live avec Chassol et Roscius. Ces deux artistes captent et transforment des sons du quotidien. Venez écouter Chassol et son projet ...
    1 juin 2016
    1 juin 2016

    Chassol

    Pour clore la Sound Design Party – la journée du design sonore, D’Days et la Gaîté lyrique et Audi talents awards vous invitent samedi 4 juin à 3h de concerts live avec Chassol et Roscius. Ces deux artistes captent et transforment des sons du quotidien.

    Venez écouter Chassol et son projet Big Sun, véritable documentaire sonore impressionniste sur la Martinique et Roscius qui mélange improvisation, sampling live, musique concrète afin de créer un monde sonore unique en son genre.

    Écouter la Martinique avec Chassol : concert live de 20h à 21h30 
    Avec Chassol, on entend le sifflement des oiseaux, on flaire l’odeur des bords de mer, on participe à une partie de dominos, et parfois on se prend à danser sur les rythmes du carnaval de Fort-de-France. Chassol avec Big Sun vous invite à voyage sonore en Martinique.

    Spectacle performatif musical et visuel avec Roscius :
    concert live de 22h à 23h

    Compositeur, live performer, arrangeur, producteur autodidacte, Roscius mélange improvisation, sampling live, musique concrète, des voix et bruits mis en boucles afin de créer un monde sonore unique en son genre innovant, acoustique et émouvant. Accompagné par des projections vidéo de YoDog, Roscius présente une performance inédite.

    INFORMATIONS
    Sound Design Party
    Concerts live : Chassol + Roscius
    Samedi 4 juin à 19h30

    Gaîté lyrique
    3 bis rue Papin
    75003 PARIS

    Découvrez le programme .

    Découvrez le programme de la Sound Design Party

    Programmation de la Sound Design Party : Alice Chamblas

    RosciusSound design party

    Le Prix Émile Hermès #4 pour le design : « Jouer » pendant les D’Days

    La Fondation d’Entreprise Hermès a dévoilé ce matin les 12 projets finalistes de l’édition 2016 du Prix Émile Hermès. Retrouvez les 12 projets pendant le Festival à l’Espace Commines ! Valentin Adam et Maxime Loiseau : PROJET ORACLE Benjamin Charles et Simon Joyau : PROJET DORÉMIX Maciej Chmara ...
    1 juin 2016
    1 juin 2016

    Giulia Molteni

    La Fondation d’Entreprise Hermès a dévoilé ce matin les 12 projets finalistes de l’édition 2016 du Prix Émile Hermès. Retrouvez les 12 projets pendant le Festival à l’Espace Commines !

    Valentin Adam et Maxime Loiseau : PROJET ORACLE
    Benjamin Charles et Simon Joyau : PROJET DORÉMIX
    Maciej Chmara et Ania Rosinke : PROJET YOUR SHELTER
    Camille Courlivant, Rose Dumesny et Line De Carné : PROJET CLICO
    Guillaume Darnajou : PROJET SNAIL RACING
    Alexandre Echasseriau : PROJET INTERACTIVE WALLPAPER
    Joeva Gaubin : PROJET WE DO NOT PLAY AT THE TABLE
    Victoria Gravelier : PROJET TALU
    Gemma Guinovart Morell et Franz Bourgeois : PROJET TRIKADO
    Mathieu Lang : PROJET LUC
    Léa Pereyre et Claire Pondard : PROJET DEMI-JOUR
    Jean-Simon Roch : PROJET VIBRATO

    Le jury, présidé par la designer matali crasset, a choisi 12 projets finalistes (présentés de manière anonyme) parmi les 762 dossiers reçus, émanant de candidats de 62 pays différents. Ces projets sont ceux qui répondent le plus pertinemment au cahier des charges et aux problématiques de cette thématique dans sa dimension créative, expérimentale, écologique et sociétale.
    Les propositions sélectionnées, prototypées spécialement pour le jury, illustrent les aspirations d’une génération qui a grandi en pleine ère numérique. Chacune d’elles traduit le rapport à la technologie de son auteur. Deux grands courants se dessinent :

    • Les plus nostalgiques ou pragmatiques revisitent des archétypes de jeux à travers des objets tangibles, utilisent des matières naturelles, inventent des dispositifs simples et réunissent souvent autour d’une activité collective et créative (Trikado, Snail Racing, Vibrato, Your Shelter, Luc, Talu, We do not Play at the Table).
    • Les expérimentaux créent des ponts entre la technologie et le réel en utilisant le potentiel d’une application ou de l’encre numérique, le support d’une tablette et la magie de la réalité augmentée (Clico, Dorémix, Interactive Wallpaper, Oracle).

    Dans chaque cas, « JOUER » s’écrit comme une expérience, un moment
 de découverte. La question de la liberté et du choix se trouve au centre des dispositifs des candidats. Loin de vouloir établir des règles strictes ou un système de compétition pénalisant, les projets se veulent des points de départ, des invitations à partager, rêver, créer.

    À chacun d’écrire son propre scénario selon son âge et sa personnalité.

    INFORMATIONS

    Prix Emile Hermès #4 : Jouer

    A voir à l’ESPACE COMMINES – 17, rue Commines – 75003 Paris

    Exposition du 31 mai au 5 juin 2016. Du mardi 31 mai au samedi 4 juin 2016, de 12h à 20h Dimanche 5 juin 2016, de 12 h à 19 h.

    HermesHermesHermesHermesHermesHermes

    Copyright photos : Fondation d’entreprise Hermès

    La Villa Kujoyama au Musée de la Chasse et de la Nature pour D’Days 2016

    Placée sous la tutelle de l’Institut Français et de l’Institut Français au Japon, la Villa Kujoyama renforce ses attaches avec Paris, en s’associant au Musée de la Chasse et de la Nature à l’occasion de D’Days 2016, marquant le début d’un important partenariat entre les deux institutions. ...
    31 mai 2016
    31 mai 2016

    Jose Levy 1

    Placée sous la tutelle de l’Institut Français et de l’Institut Français au Japon, la Villa Kujoyama renforce ses attaches avec Paris, en s’associant au Musée de la Chasse et de la Nature à l’occasion de D’Days 2016, marquant le début d’un important partenariat entre les deux institutions.

    Perchée sur les hauteurs dominant la ville de Kyoto, inspirée de la Villa Médicis à Rome, la résidence artistique voit le jour en 1992. Des artistes et des designers séjournent à la Villa Kujoyama, prenant le temps de (re)trouver l’inspiration et de penser autrement. Poumon créatif, fenêtre dynamique sur le monde, la Villa se veut un lieu ouvert : aux rencontres et aux changements.

    Après une période de fermeture, elle rouvre ses portes en 2014, grâce à la volonté de Pierre Bergé et au mécénat de la Fondation Bettencourt Schueller. Pour son inauguration, c’est José Lévy, lauréat Villa Kujoyama en 2011, qui s’en voit confier la scénographie.

    Pendant D’Days, c’est de nouveau José Levy qui livre une partie des résultats de ses travaux au Japon avec « Le Veilleur » (Samouraï), une œuvre à la fois monumentale et fragile de 7 mètres de haut, inspirée de la tradition ancestrale de Nebuta, des festivals très populaires au Japon.

    Autre invité : Mylinh Nguyen investit la salle d’Armes pour faire dialoguer ses chefs-d’œuvre de savoir-faire et de précision mécanique avec les réalisations ingénieuses et raffinées des anciens arquebusiers. Les « petits dieux de misère » s’inscrivent dans la continuité du travail de la créatrice autour des paradoxes et des contrastes : la grâce et le malaise, l’univers de la mécanique et celui du vivant… Conçus en collaboration avec le designer sonore Pablo Salaün, à partir d’entretiens et de sons concrets – fragments de voix, interjections, extraits de phrases, musique – ces petits dieux chuchotent un récit mystérieux aux visiteurs.

    Exposition présentée en collaboration avec la Villa Kujoyama, avec le soutien de la Fondation franco-japonaise Sasakawa, de l’université d’Art et de Design de Kyoto et de l’école Camondo – Les Arts Décoratifs, et en partenariat avec les D’Days 2016

    Informations :

    Expositions « José Lévy à Kyoto et à Paris » et « Mylinh Nguyen : petits dieux de misère » du 31 mai au 5 juin 2016 au Musée de la Chasse et de la Nature.

    Portrait Jose LevyJose Levy 2Jose Levy 3Jose Levy 4

    Copyright photos :
    Le Veilleur (Samouraï) © José Lévy
    Petits dieux de misères © Nico Peltier

    Nocturne Bac – Saint-Germain : ce soir de 19h à 23h

    Ce soir, la zone Bac – Saint-Germain vous accueille de 19h à 23h. Embarquez pour une escapade à travers le temps et l’espace au cœur du quartier historique des D’Days. Les icônes du design dans les showrooms des grands éditeurs y côtoient la design fiction dans la station de métro de ...
    31 mai 2016
    31 mai 2016

    nocturne d'days

    Ce soir, la zone Bac – Saint-Germain vous accueille de 19h à 23h. Embarquez pour une escapade à travers le temps et l’espace au cœur du quartier historique des D’Days.

    Les icônes du design dans les showrooms des grands éditeurs y côtoient la design fiction dans la station de métro de Saint-Germain-des-Prés, belles formes, matières nobles et contes futuristes pour un design raffiné et précurseurs.

    Pour un soir, D’Days vous entraîne dans la design r/evolution : mettez-vous dans la peau d’un designer ou soyez un peu alchimiste, voyagez au cœur de la créativité sans cesse renouvelée des grandes maisons d’édition.

    Retrouvez toutes les expositions de la zone Bac – Saint-Germain parmi toutes les offres du Festival avec le filtre de sélection spécifique.

    Retrouvez l’article sur la Design fiction : il serait une fois… à la station Saint-Germain-des-Prés.

    Retrouvez l’article « For Kids Only » avec Charrette, un jeu à découvrir à la librairie Canopé.

    My Festival : et vous, quel est votre design pour D’Days 2016 ?

    Vous n’avez pas encore déterminer votre parcours de la semaine et ne savez pas par où commencer pour ne rien rater ? D’Days, avec le soutien d’Audi talents awards, met en place des outils pour vous aider à vous repérer et à construire votre propre parcours au sein des 4 zones géographiques où ...
    31 mai 2016
    31 mai 2016

    Design is process

    Vous n’avez pas encore déterminer votre parcours de la semaine et ne savez pas par où commencer pour ne rien rater ? D’Days, avec le soutien d’Audi talents awards, met en place des outils pour vous aider à vous repérer et à construire votre propre parcours au sein des 4 zones géographiques où se déroulent expos et events.

    #1 : Définissez votre profil

    Quand on vous parle de design, vous pensez : carafes et chaises ? assemblage de meubles IKEA ? Vélib’ et mobilier urbain ? imprimante 3D ou services du futur ? jeu et musique ?

    Que vous soyez assuré dans vos réponses ou curieux d’autres types de design que vous ne connaissez pas, repérez le(s) profil(s) qui vous correspondent. Design is Product ? Design is Process ? Design is Tomorrow ? Design is Fun ? Design in the City ?

    Et si vous avez répondu oui à toutes les questions, Bravo, vous avez déjà compris que le design est présent dans votre quotidien sous différentes formes et que cette discipline se déploie dans nombres de champs d’application. Il ne vous reste plus qu’à choisir selon vos priorités !

    Design is yours !

    #2 : Faites votre sélection d’expos et d’events

    Parcourez toutes les expositions et les events accessibles gratuitement pendant le Festival en fonction de votre profil et de vos intérêts. Sauvegardez vos favoris dans votre espace personnel My Festival. Inscrivez-vous aux différents événements, partagez votre feuille de route avec vos amis, et emportez-la partout avec vous en téléchargeant l’appli DDAYS.

    #3 : Aller à la rencontre des médiateurs

    Quatre point infos D’Days sont accessibles dans la ville : retrouvez-y les programmes papier du Festival, Le guide du petit explorateur pour le jeune public, et les plans RATP aux couleurs de la design fiction (projet « Il serait une fois… » à la station Saint-Germain-des-Prés). Pour toute demande de renseignements, des médiateurs vous y accueillent de 12 à 20 h !

    Points infos D’Days : à la sortie des métros Palais Royal, Saint-Paul, Saint-Germain-des-Prés et au croisement de la rue de Turenne et de la rue de Bretagne.

    #4 : Laissez-vous guider

    C’est le moment de se laisser guider en choisissant parmi le programme des visites D’Days, entièrement gratuites, les sujets et thèmes que vous avez envie de découvrir. Conduites par les médiateurs des écoles de design partenaires de D’Days, découvrez aussi les visites destinées au jeune public.

    Et si vous voulez suivre les pas d’Isabelle Daëron, lauréate Audi talents awards 2015 catégorie design, suivez le circuit qu’elle a sélectionné pour vous autour d’un fil rouge : l’énergie. Rendez-vous aux points infos D’Days, les guérites d’informations qu’elle a conçues vous invite à aller voir quatre expositions dans le Festival !

    #5 : Profitez

    Il serait une fois… Giulia Molteni : participant parmi les grands éditeurs du Festival

    Passionnée, engagée, ouverte, à l’écoute, Giulia Molteni s’est entretenue avec nous et est revenue sur l’histoire et les valeurs d’innovation et de création de la maison d’édition de mobilier pour laquelle elle est en charge de l’image. Avec plus de 80 ans d’existence, Molteni est plus que ...
    31 mai 2016
    31 mai 2016

    Giulia Molteni

    Passionnée, engagée, ouverte, à l’écoute, Giulia Molteni s’est entretenue avec nous et est revenue sur l’histoire et les valeurs d’innovation et de création de la maison d’édition de mobilier pour laquelle elle est en charge de l’image. Avec plus de 80 ans d’existence, Molteni est plus que jamais en phase avec l’air du temps, en évolution, à travers le temps et l’espace.

    D’Days : Quelles sont vos sources d’inspirations Giulia ?

    Giulia Molteni : J’ai le privilège de beaucoup voyager et donc d’être tôt au fait des nouvelles tendances et des nouveaux talents. Et d’ailleurs me déplaçant souvent avec des designers et des architectes je profite de leur regard créatif. Comme avec Vincent Van Duysen, ou avec Patricia Urquiola avec qui j’étais encore récemment au Japon. Cela permet de tisser un lien, une compréhension approfondie de leur vision, de leur sensibilité. C’est inspirant. Bien entendu je fréquente aussi les musées dont la Tate et le MoMa, les foires comme la Frieze Art Fair à New-York mais globalement je suis attentive à l’art sous toutes ses formes. Qu’il s’agisse de peintures ou de philosophie. Mixer le design à l’art contemporain constitue une tendance forte et cela me plait.

    DD : L’on cite souvent les relations pionnières entre Molteni et les designers dont Gio Ponti. Ce patrimoine d’innovation est très riche, mais n’est-il pas un peu lourd à porter ?

    GM : Nous construisons des relations créatives très riches avec les designers, ces collaborations nous inspirent. Et cela depuis longtemps. C’est mon grand-père qui a initié cette proximité en sollicitant des designers comme Tobia Scarpa. Il s’agit pour moi d’une responsabilité forte vis à vis de ma famille, je dois perpétuer cette tradition tout en la plaçant dans une démarche d’innovation effectivement. Le Musée Molteni raconte bien ces liens étroits avec les personnalités du design et de l’architecture qui en leur temps ont contribué à construire Molteni, l’avant-gardiste Gio Ponti inclus bien entendu. Ou encore Aldo Rossi. Nous sommes fiers de cet héritage, plus qu’un poids c’est un moteur !

    DD : Justement Molteni a toujours encouragé un design global…

    GM : Oui, il a toujours été question d’aller plus loin que le mobilier. En 1986 mon père a commissionné une villa à l’architecte Tobia Scarpa. C’est dans cette maison exceptionnelle que j’ai grandi, à quelques kilomètres de l’usine familiale de Brianza dans les environs de Milan. Aujourd’hui lorsque nous collaborons avec Jean Nouvel ou depuis cette année avec Vincent Van Duysen, là aussi il s’agit d’établir un domaine d’action large qui peut aller jusqu’à la coordination de l’image de Molteni, donc bien au-delà de la conception d’une cuisine ou d’un canapé.

    DD : Molteni est fidèle à D’Days depuis de nombreuses années. Qu’elle place occupe Paris dans la galaxie Molteni ?

    GM : Paris occupe une place singulière pour Molteni. En 1979, mon grand-père a été l’un des premiers italiens à y ouvrir un show room, dans le quartier du Louvre. Cette boutique a toujours accueilli de magnifiques évènements, nous y avons souvent montré le travail de designers français, plus abstraits. D’Days ayant proposé un thème très riche cette année, r/evolution, nous avons décider de montrer un travail sur le mouvement, très artistique : Through Space and Time. Constance Guisset & Patricia Urquiola, sur une proposition de Yann Delacour. A découvrir dans quelques jours, rue des Saint Pères.

    A voir pendant D’Days : Through Space and Time. Chez Molteni & C Dada Flagship Store

    Retrouvez tous les grands éditeurs dans le Festival dans la zone Bac-Saint-Germain : Boffi Bain, Boffi Paris, Calligaris, Cappellini, Hermés atelier petit h, Kartell, Knoll, Le Lab by Legrand, Poltrona Frau, Roche Bobois, Silvera Poliform, Tai Ping, Thierry Deleforge et Galerie éphémère AB&Y.

    Partez à leur découverte avec les visites guidées D’Days qui vous mèneront au cœur de l’édition : Made in édition #1, le mercredi 1er juin : / Made in édition #2, le jeudi 2 juin.

    Nocturne Palais Royal : ce soir
    de 19h à 23h

    Pour cette première nocturne du Festival, la zone Palais Royal vous accueille de 19h à 23h dans les lieux participants D’Days pour bien entamer la semaine ! Après avoir fait le parcours aux Arts Décos, venez compléter votre exploration de la création taïwanaise à l’espace 24b. Vous y ...
    30 mai 2016
    30 mai 2016

    Carte palais royal

    Pour cette première nocturne du Festival, la zone Palais Royal vous accueille de 19h à 23h dans les lieux participants D’Days pour bien entamer la semaine !

    Après avoir fait le parcours aux Arts Décos, venez compléter votre exploration de la création taïwanaise à l’espace 24b. Vous y retrouverez bijoux et projets d’étudiants de l’Université Shih Chien.

    Autre lieu, autre école, la Parsons Paris the New School est également présente. Puis « Osez la pause » avec le Village des créateurs de Lyon et passez par Sèvres, Cité de la Céramique avec Noé Duchaufour Lawrance ou remonter voir les vitrines des Maison&Gourmet des Galeries Lafayette de Laura Couto Rosado, Grand Prix Design Parade 2014 à la villa Noailles.

    A vous de choisir !

    Retrouvez toutes les expositions de la zone Palais Royal parmi toutes les offres du Festival avec le filtre de sélection spécifique.

    Retrouvez l’article Taïwan au pays des D’Days

    D’Days et les écoles : prendre le pouls de la jeune création

    En 2016, D’Days fédère 24 formations françaises et internationales de l’enseignement supérieur et poursuit sa volonté de partenariat renforcé avec les écoles, en les invitant à exposer leurs projets et en sollicitant une centaine d’étudiants-médiateurs volontaires à conduire des visites guidées ...
    30 mai 2016
    30 mai 2016

    Les écoles

    En 2016, D’Days fédère 24 formations françaises et internationales de l’enseignement supérieur et poursuit sa volonté de partenariat renforcé avec les écoles, en les invitant à exposer leurs projets et en sollicitant une centaine d’étudiants-médiateurs volontaires à conduire des visites guidées sur le parcours du Festival.

    Faire appel aux écoles est essentiel. D’Days croit à la capacité de réflexion et d’innovation propre aux nouvelles générations. Les écoles, lieux de partage et d’expérience mais également viviers de talents rencontrent au cœur du Festival un espace privilégié d’expression. Les étudiants expérimentent et offre une programmation multiple touchant tous les aspects de la discipline: design numérique, design graphique, design industriel, design d’auteur, design d’espace, design d’objet, design de services…

    L’implication des écoles est forte pendant le Festival : celles-ci investissent différents espaces, notamment le Musée des Arts décoratifs, la Galerie Boon, les Galeries Joseph, La Folie L5 de La Villette ou encore le métro Saint-Germain-des-Prés…

    Profitez-en également pour souffler quelques bougies d’anniversaire…: l’EnsAD fête ses 250 ans au Festival D’Days ! Ne manquez pas l’exposition Dignes Design : premier rendez-vous programmés pour cet anniversaire. À retrouver au Bastille Design Center, du 31 mai au 5 juin 2016.

    Merci aux écoles participantes : E-ART Sup, ECAL, Ecole Camondo, Ecole de Condé, Ecole Duperré́, ECV, ENS Cachan, ENSAD, ENSAD Nancy, ENSCI, ESAD Orléans, ESAD Reims, ESADMM, ESADSE, ESADTPM, ESAM Design, HEAR/INSA, ECOLE BLEUE, LE FRESNOY, PARSONS NEW SCHOOL, STRATE, SUSTAINABLE DESIGN SCHOOL, UNIVERSITE SHIH CHIEN DE TAIPEI.

    Inscrivez-vous aux visites guidées gratuites D’Days et laissez-vous guider par les médiateurs des écoles partenaires ! Consultez l’agenda.

    Retrouvez toutes les expositions des écoles parmi toutes les offres du Festival avec le filtre de sélection spécifique.

    Forum Think Life : le futur du quotidien ouvre ses portes pendant D’Days

    Mardi 31 mai débutent les conférences et les masterclass du Think, ainsi que les talks et démonstrations du Share & Learn. Retrouvez le programme complet de la semaine des deux volets du Forum Think Life : un laboratoire d’idées pour explorer l’avenir du quotidien. Le Forum a pour ambition ...
    30 mai 2016
    30 mai 2016

    Forum think life

    Mardi 31 mai débutent les conférences et les masterclass du Think, ainsi que les talks et démonstrations du Share & Learn. Retrouvez le programme complet de la semaine des deux volets du Forum Think Life : un laboratoire d’idées pour explorer l’avenir du quotidien.

    Le Forum a pour ambition de permettre à tous de décrypter les tendances et d’appréhender les grandes mutations du monde, en plaçant le design au centre des discussions. Comment améliorer la mobilité, l’habitat, l’apprentissage, la santé ? Quelles méthodes pour faire de ce monde un monde durable ? Quelles transformations dans l’aménagement de l’espace, dans l’édition d’objets, l’artisanat, dans les modes de production ? La r/evolution passe par les échanges et les expériences.

    Le Think au Carreau du Temple vous ouvre ces portes le mardi 31 mai et mercredi 1er juin de 9h à 18h.

    Ecouter la vision d’un astronaute sur l’expérience du voyage, retrouvez Ramy Fischler Rémi Babinet, Fondateur et Président de BETC sur la notion d’habitat, les architectes de SchilderScholte sur le partage des connaissances, Frédéric Lecourt, designer et co-fondateur de Sismo Design sur la révolution du temps et la nouvelle expérience du transport. Comment devenir son propre docteur ? Se servir des jeux pour apprendre, L’habitat intelligent… Près de 50 intervenants français et internationaux pendant 2 jours complets. Avec nos partenaires média : We Demain, Socialter, Silex ID et étapes.

    Le Share & Learn vous accueille à la galerie Joseph Turenne (116) du mardi 31 mai au samedi 4 juin de 13h à 20h.

    Pour échanger pendant 1 heure dans un dispositif inédit de salle de conférence nomade (Cavea) avec : Dimore Studio, Chen Chen et Kai Williams, Philippe Nigro (qui a signé l’exposition Ultra Lin Place des Vosges), Raphaël Pluvinage (fraichement lauréat Audi talents awards 2016), Ionna Vautrin. Puis, pour faire l’expérience – au travers de démonstrations, de talks et d’ateliers – des grandes questions qui préfigurent notre société de demain. La matière deviendrait-elle immortelle ? Le digital au service du réel, Les nouvelles visions de l’espace, L’artisanat 3.0, Quel avenir pour l’objet signé ?

    « Design or resign ! »

    Téléchargez le du Forum Think Life.

    Inscrivez-vous aux différents événements de la semaine.

    thinkShare and learn

    D’Days aux Arts Décos : la r/evolution commence aujourd’hui !

    L’institution mère de la discipline – Les Arts Décoratifs – reçoit en ses murs le Festival : une programmation volontairement décloisonnée, au croisement des disciplines créatives et des pratiques quotidiennes, par des acteurs reconnus et émergents.  D’Days vous invite à parcourir ...
    30 mai 2016
    30 mai 2016

    Design is yours

    L’institution mère de la discipline – Les Arts Décoratifs – reçoit en ses murs le Festival : une programmation volontairement décloisonnée, au croisement des disciplines créatives et des pratiques quotidiennes, par des acteurs reconnus et émergents. 

    D’Days vous invite à parcourir le design contemporain dans le dédale des pavillons du Musée des Arts décoratifs. Une chasse aux trésors contemporains. Le point de départ : un aperçu du futur proche. Initial, groupe Prodways imprime la r/evolution en 3D. L’identité graphique du Festival est déployée en volume et le ton est donné : le design est un rebond, un essor vers l’avenir du quotidien.

    Dans le parcours, libre à vous de piocher parmi les 15 propositions installées :

    • L’exposition Luminor, avec Panerai vous invite à faire l’expérience d’une lumière interactive, où technologie et poésie se confondent ;
    • Poster for tomorrow s’affiche et utilise le design pour défendre les droits fondamentaux ;
    • Bernard Chauveau édite les étudiants de l’ESAD de Reims ;
    • Loève propose un lit connecté qui n’en a pas les fils ;
    • Stokke nous invite dans les proportions de notre enfance ;
    • Ramy Fischler habite les « period rooms » du 4ème étage, et le cinéma devient source de lumière…

    Passez par la pelouse : Isabelle Daëron, lauréate 2015 des Audi talents awards dévoile son dispositif pour retrouver l’usage de l’eau-potable à Paris. Vous pourrez vous installer, un instant, sur la nouvelle collection de mobilier urbain de Franck Magné et contempler l’architecture du vide de l’école Camondo – tenségrité oblige.

    Enfin, l’artisanat : le pays invité Taïwan présente l’art du papier, et montre comment les traditions se réinventent chaque jour. Sylvie Chevalier révèle sa nouvelle plateforme – Oriented – de valorisation de l’artisanat japonais autour de trois créateurs qui subliment la matière. Et surtout, Péri’Fabrique, la cinquième édition du programme de co-création artisans d’art / designer pour découvrir les 4 créations de cette année.

    Une programmation éclectique à l’image de la discipline qui s’ouvre plus que jamais !

    INFORMATIONS
    Musée des Arts Décoratifs
    103 rue de Rivoli – 75001 Paris


    Lancement ouvert à tous : lundi 30 mai, de 19h à 21h
    Mardi, Mercredi, Vendredi, Samedi : 11h-18h
    Nocturne du musée : Jeudi : 11h-21h

    3 questions à Antoine Dubois du web magazine Muuuz


    Lu dans plus de 20 pays, principalement en Europe et aux Etats-Unis, Muuuz est une source d’inspiration pour les professionnels et les passionnés des dernières tendances de l’architecture et du design. La ligne éditoriale de Muuuz s’articule autour d’une newsletter hebdomadaire et de 4 éditions ...
    27 mai 2016
    27 mai 2016

    PORTRAIT ROBERT THIEMANN

    Lu dans plus de 20 pays, principalement en Europe et aux Etats-Unis, Muuuz est une source d’inspiration pour les professionnels et les passionnés des dernières tendances de l’architecture et du design. La ligne éditoriale de Muuuz s’articule autour d’une newsletter hebdomadaire et de 4 éditions thématiques : Architecture, Intérieurs, Outdoor et Arts. Entrevue avec Antoine Dubois, architecte, à la tête de la rédaction du magazine.

    D’Days : Que pensez-vous de la scène design à Paris ? 

    Antoine Dubois : Paris a toujours été une grande ville de la création à la croisée d’influences multiples et qui a su se réinventer mais toujours sous l’angle d’un grand raffinement. Il serait très dur de définir les particularités parisiennes mais il y a quelque chose d’unique à Paris : un esprit qui semble porter les créateurs. Ce que j’observe, et plutôt d’un bon œil, c’est le retour des ateliers dans Paris : ces designers qui se rapprochent de l’artisanat, et qui travaillent eux-mêmes la matière au sein de la ville.

    J’ai aussi l’impression que la scène du design est en train de se renouveler, du moins dans ses pratiques, avec ce rapprochement géographique mais aussi avec la création de collectifs qui multiplient et marient les disciplines. Les frontières entre l’art, l’artisanat, le design et l’architecture s’effacent et donnent déjà de beaux résultats pluriels où chacune s’exprime. Le temps des pratiques entre soi est révolu et c’est tant mieux.

    DD : A quels événements de design vous êtes-vous rendus dernièrement ?

    AD : Le dernier en date était la rétrospective sur Pierre Paulin au Centre Pompidou. Une exposition qui rend un bel hommage à ce grand designer qui est resté subtil et profondément subversif pour son époque.  Il a offert beaucoup au monde passionnant du design et inspire toujours.

    DD : Quel est votre dernier coup de coeur, celui que vous aimeriez partager avec nous ?

    AD : Les coups de cœur se partagent, c’est pour ça d’ailleurs que je fais ce métier, mais difficile de n’en choisir qu’un seul. Il y a quelque temps, c’est le travail de Thomas Vailly & Laura Lynn inspiré par les minéraux « Color of the day » : une horloge mesurant un temps avec des variations de couleurs. La poésie s’est invitée dans leurs créations. Dernièrement ce sont aussi les travaux de Constance Guisset qui nous ont particulièrement inspirés à la rédaction. Et un dernier plus récent, « Two tables » imaginé par le studio australien BoardGrove Architects. Un couple de tables minimalistes, épurées et monomatière.

    Copyright : Antoine Dubois

    Duos de choc pour D’Days : Péri’Fabrique avec la Fondation Bettencourt Schueller x Est Ensemble

    Parmi les co-productions D’Days, Péri’Fabrique réunit des artisans d’art et des designers autour d’un projet commun. Parrainés par la Fondation Bettencourt Schueller, ces duos forment 4 équipes qui, au travers de leur collaboration, vont se découvrir autant qu’elles vont découvrir l’objet conçu ...
    27 mai 2016
    27 mai 2016

    Péri-fabrique

    Parmi les co-productions D’Days, Péri’Fabrique réunit des artisans d’art et des designers autour d’un projet commun. Parrainés par la Fondation Bettencourt Schueller, ces duos forment 4 équipes qui, au travers de leur collaboration, vont se découvrir autant qu’elles vont découvrir l’objet conçu en commun. Pour cette cinquième édition encore, c’est à l’artisan d’art de choisir son designer, renversant ainsi les rôles habituels. Au fil des rencontres et des sessions de travail et de création dans les ateliers, les surprises ont été nombreuses. Des témoignages enthousiastes nous confirment que des qualités se révèlent, l’objet évolue avec le temps et murit par les conversations, les travaux à quatre mains… la technique et la sensibilité de l’artisan lui donnant forme et renforçant son sens.

    Les binômes d’artisan d’art / designer de Péri’Fabrique #5 :

    • Alm Déco (Mireille Herbst), artisan laqueur et Grégoire de Lafforest
    • Bruce Cecere, ferronnier d’art et Samuel Accoceberry
    • Anne-Claire Fessard et Marion Huchet, fondatrices de l’Atelier de reliure Dreieck, et Piergil Fourquié
    • La Fonderie d’art à la cire perdue Rosini et Guillaume Bardet

    Découvrez l’ensemble des projets dans cette dédiées !

    Le Festival D’Days vous invite à découvrir l’atelier Dreieck, lieu dédié au livre et l’atelier Bruce Cecere, spécialisé dans la ferronnerie d’art au travers d’une visite guidée gratuite organisée le 3 juin, de 10h30 à 12h.

    , les places sont limitées !

    Retrouvez l’interview du designer Samuel Accoceberry qui a participé à cette collaboration.

    Exposition à retrouver au Musée Des Arts décoratifs
    103 rue de Rivoli

    Du lundi 30 mai (19h-21h) au dimanche 5 juin (tous les jours, de 11h à 18h)
    
Nocturne le jeudi 2 juin de 11h à 21h

    Scénographie de l’exposition : Studio Marianne Guély

    Coordination artistique : Chantal Granier

    Dutch Design Awards @ D’Days, le design au quotidien

    Comment dit-on design en néerlandais ? Le mot est bien le même qu’en français… et pourtant, on ne dit pas exactement la même chose. Venez découvrir les Dutch Design Awards, une exposition qui regroupe le meilleur du design – des design – néerlandais.  Chaque année, les Dutch Design Awards ...
    27 mai 2016
    27 mai 2016

    Dutch design awards

    Comment dit-on design en néerlandais ? Le mot est bien le même qu’en français… et pourtant, on ne dit pas exactement la même chose. Venez découvrir les Dutch Design Awards, une exposition qui regroupe le meilleur du design – des design – néerlandais. 

    Chaque année, les Dutch Design Awards présentent et récompensent les meilleurs créateurs dans le domaine du design néerlandais. Cette exposition, qui bénéficie du soutien de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, met l’accent sur la capacité du design à résoudre des problèmes, à améliorer la qualité de nos existences. Elle est une démonstration claire d’une vision précise du design ; au-delà de ses champs d’application et de la forme qu’il prend, il a une raison d’être : améliorer l’habitabilité du monde.

    Ainsi, sont présentés côte-à-côte :

    • le nouveau chariot trieur de la poste du plat-pays, permettant de faire face à l’évolution des formats des plis liés au fort développement des ventes en ligne ;
    • le documentaire interactif – REFUGEE REPUBLIC – SUBMARINE CHANNEL – d’une rare sensibilité, nous invitant à une déambulation dans la vie d’un camp de réfugiés se transformant petit à petit en cité ;
    • le nouvel outil digital et ludique pour visiter le musée Van Gogh ;
    • la lampe Ambio de Teresa van Dongen, version domestique de l’installation présentée l’an dernier pendant le Festival aux Arts Décoratifs, où les fonds marin – le plancton – créent une lumière bioluminescente ;
    • les architectes SchilderScholte dévoilent enfin leur projet de centre éducatif renversant les codes habituels de l’enseignement : tous élèves, tous professeurs…

    Une pédagogie par l’exemple donc – venant d’une culture, d’un pays qui a compris que le design n’est pas une chose qui est, ni même un objet posé qu’on regarde, mais bien un événement, un objet à vivre.

    Là où il y a du design, il se produit quelque chose, une expérience. Le design s’intéresse, de fait, plus au sujet qu’à l’objet. CQFD.

    Retrouvez les Dutch Design Awards à la Galerie Joseph Saint-Martin – Beaubourg pendant la semaine du Festival.

    Venez écouter ShilderScholte Architects (Gerrit Schilder & Hill Scholte) pendant le Forum Think Life sur la thématique #LEARN du Think.

    Copyright photos : Dutch Design Awards

    Souriez, vous êtes guidés ! Les visites D’Days du Festival, gratuites pour tous

    Plongez au cœur du Festival D’Days : partez à la découverte de toutes les pratiques du design au travers de nos visites gratuites et laissez- vous guider ! Du mardi 31 mai au dimanche 5 juin, D’Days et son équipe de médiateurs, issus des écoles partenaires du Festival, proposent quotidiennement ...
    27 mai 2016
    27 mai 2016

    Visites guidées

    Plongez au cœur du Festival D’Days : partez à la découverte de toutes les pratiques du design au travers de nos visites gratuites et laissez- vous guider !

    Du mardi 31 mai au dimanche 5 juin, D’Days et son équipe de médiateurs, issus des écoles partenaires du Festival, proposent quotidiennement aux festivaliers des parcours de visites guidées gratuites d’une heure et demie à deux heures au sein des différentes expositions. Venez retrouver les propositions imaginées par les différents acteurs du Festival : entrez dans les musées et institutions parisiennes, faufilez-vous dans les galeries, découvrez les show-rooms de marques emblématiques et les travaux des écoles participantes.

    Que vous soyez anglophones, jeunes festivaliers, amateurs d’art ou tout simplement curieux, D’Days a imaginé des visites pour tous ! À vous de choisir celle qui vous convient en fonction : De la zone géographique : Palais Royal, Marais – République – Bastille, Bac – Saint-Germain et Pantin – Ourcq ! De la thématique : êtes-vous plutôt intéressé par la prospective, le mobilier, les savoir-faire…? Nous avons mis en place cinq thématiques pour vous aider à choisir les visites guidées D’Days selon vos intérêts :

    • Design is PROCESS – Savoir-faire, techniques et matériaux : Comment la pratique du design s’inscrit dans l’héritage des processus de conception et fabrication passés tout en les réinventant ?
    • Design is PRODUCT – Objets et mobiliers : Quels sont les objets et mobiliers qui composent le paysage actuel du design produit ‘espace domestique, petite série, industrie) ?
    • Design is FUN – Sports, plaisirs et jeux : Le design peut-il contribuer favorablement à l’aménagement de notre temps libre ?
    • Design is TOMORROW – Fiction, innovations et prospective : En quoi le design anticipe les problématiques de société à venir et, par la même, suscite du débat ?
    • Design in THE CITY – Territoires, communautés et sociétés : Comment le design participe aux évolutions sociales de notre époque, tournées vers la participation, la coopération et le partage ?

    Et vous,

    Laissez-vous guider par les médiateurs des écoles partenaires de D’Days !
    Durée : 1h30 / 2h

    Visites guidées gratuites – sur inscription.
    Les horaires et parcours sont disponibles en ligne.
    Toutes les visites guidées
    Les visites guidées jeune public

    Il serait une fois Philippe Nigro, designer, et l’exposition Ultra Lin, Place des Vosges

    Souvent cité pour sa récurrence dans la conception de canapés, avec brio, c’est sur la Place des Vosges à Paris, que le designer Philippe Nigro fera salon pendant D’Days. Invité par la confédération du lin et du chanvre européen (CELC) à travailler autour du lin – trop souvent cantonné dans nos ...
    26 mai 2016
    26 mai 2016

    Portrait Philippe Nigro

    Souvent cité pour sa récurrence dans la conception de canapés, avec brio, c’est sur la Place des Vosges à Paris, que le designer Philippe Nigro fera salon pendant D’Days. Invité par la confédération du lin et du chanvre européen (CELC) à travailler autour du lin – trop souvent cantonné dans nos esprits au textile et à la mode – le designer nous en montre toutes les facettes au travers d’une scénographie mi-éducative mi-ludique.

    D’Days : Vous avez un vrai travail de scénographie mais l’on vous connait surtout je crois pour vos canapés et votre fidèle collaboration avec Ligne Roset. Ce qui est loin d’être un défaut !

    Philippe Nigro : Oui, je n’en suis pas à mon coup d’essai. Parmi mes scénographies récentes, je pense à celle pour La Triennale à Milan ou pour le constructeur Lexus toujours à Milan et à une exposition dans le cadre de Maison & Objets en 2014. Ici en répondant à l’invitation de la CELC, j’ai voulu montrer le potentiel du lin et ses différentes applications au travers d’une scénographie et aussi les étapes de la plante à l’objet. C’était essentiel d’exprimer à la fois ma propre méconnaissance – qui doit être égale à celle du grand public – et d’expliquer tout le processus de transformation. Faire le chemin du monde agricole, de la plante sur pied, au casque de vélo, et reporter cela dans la scénographie. Avec toutes les contraintes que cela impliquait : la Place des Vosges étant très intimidante, de par sa force architecturale et sa présence.

    DD : Comment ces facteurs inhérents au lieu se traduisent-ils dans la scénographie ?

    PN : Quoi que l’on y fasse, tout y parait toujours dérisoire et petit. Tout d’abord il m’a fallu lutter contre ce sentiment d’intimidation par une structure qui monte, comme pour combattre avec le lieu. Celle-ci s’y intègre harmonieusement, tout en conservant de la convivialité et en restant ouverte. Elle est matérialisée au sol par une plateforme de 40 mètres de long.

    DD : Quel est votre rapport à la matière et particulièrement au lin ?

    PN : La matière est le point de départ de tout projet, avec l’idée bien entendu. J’ai été curieux de l’approche de la CELC, d’autant plus que, honnêtement, je connaissais très peu la matière lin. Nous avons voyagé ensemble pour que je comprenne le lin dans son environnement. J’avais conçu une chaise en lin, plutôt en matériau composite, avec l’éditeur Saint Luc, à la suite de François Azambourg, Joran Brian et Jean-Marie Massaud. Mais avec la Confédération Européenne du Lin et du Chanvre, j’ai été plus loin et ai découvert tout un monde agricole, bien au-delà de la maison et du vêtement en fibres de lin. J’ai aussi mieux compris les propriétés et les champs d’application du lin.

    DD : A vous écouter, il semble que d’autres filières gagneraient à s’inspirer de la méthode de la CELC. J’ai à l’esprit l’impressionnante campagne de Dupont pour son matériau Corian il y a quelques années et, justement, cette démarche de prise en main par les architectes et designers. Bref, il faut laisser expérimenter, éduquer, expliquer les matériaux qu’ils soient naturels, composites…

    PN : La CELC reste assez unique pour moi. Dans d’autres cas j’apprends à travailler une matière directement dans le processus de création, sans introduction ou prise en main antérieure. Cela a été le cas avec le cuir par exemple. J’ai « appris » le cuir avec la maison Hermès, au fil du développement de projets. Comme l’on apprend un procédé : le rotomoulage avec Serralunga par exemple.

    A ne pas rater pendant le Festival D’Days !

    Exposition ULTRA LIN
    Square Louis XIII, Place des Vosges, Paris 4
    CELC Confédération Européenne du Lin et du Chanvre

    L’exposition ULTRA LIN commence aujourd’hui et sera accessible jusqu’au 5 juin en accès libre de 11h à 19h30 !

    Découvrez les visites guidées D’Days et events associés organisés pas la CELC pendant la semaine du Festival.

    Retrouvez Philippe Nigro pour un moment d’échange autour de sa pratique de designer pendant le Share & Learn du Festival D’Days.

    Philippe Nigro
    Philippe Nigro

    Copyright photos :
    Portrait : P. NIGRO © VLappartient – CELC

    Canapé Manarola par Philippe Nigro pour Ligne Roset

    Tabouret en lin composite par Joran Brian pour Saint-Luc

    Taïwan au pays des D’Days

    Taïwan est le pays invité des D’Days 2016. Cette intervention de grande ampleur orchestrée par le centre culturel de Taïwan de Paris et l’association Hand in Hand, soutenue par le Ministère de la Culture Taïwanaise vous invite à découvrir la façon dont ce pays conçoit le design, dans le respect ...
    26 mai 2016
    26 mai 2016

    Taiwan

    Taïwan est le pays invité des D’Days 2016. Cette intervention de grande ampleur orchestrée par le centre culturel de Taïwan de Paris et l’association Hand in Hand, soutenue par le Ministère de la Culture Taïwanaise vous invite à découvrir la façon dont ce pays conçoit le design, dans le respect de ses traditions.

    Cette mise a l’honneur s’inscrit dans la continuité des liens qui unissent Taïwan et le Festival depuis quelques années.

    Ce programme international faisant la part belle à la culture et au design taïwanais prendra place au Musée des Arts décoratifs avec Taïwan-Unfolding. L’exposition dévoile les enjeux et les formes actuelles des objets artisanaux en papier ainsi que les liens qu’entretiennent artisans, artistes et designers taïwanais avec cette matière très présente dans les traditions populaires, les fêtes ou les rituels religieux. Découvrez les offrandes en papier de Hsin Hsin, les œuvres fantastiques de l’artiste Hsin-Fu Hung, un espace pédagogique du et un choix éclectique de créations de design contemporain.

    L’espace 24B accueillera Taïwan Diverse rassemblant la création taïwanaise 
à travers deux expositions : Bamboo Wearables présente des bijoux en bambou créés lors de workshops organisées par Hand in Hand à l’Institut National de Recherche et Développement de l’Artisanat à Taïwan (NTCRI) Université Shih Chien expose une sélection de travaux d’élèves du Département de Design Industriel de l’Université Shih Chien de Taipei.

    En parallèle, des ateliers de techniques de tressage de bambou seront menés par des artisans taïwanais, avec la participation de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs (EnsAD) et de l’Institut National de Recherche et Développement de l’Artisanat à Taïwan (NTCRI).

    Enfin, la Galerie Joseph (116 rue de Turenne) invite le designer Henry Hsiao (nbt.STUDIO) à présenter son approche responsable et particulière : le recyclage technologique avec l’exposition TAIWAN Responsible Tech.

    INFORMATIONS
    Taïwan Unfolding / 30 mai – 19 juin


    107 Rue de Rivoli
, 75001 Paris
    Commissariat : Patricio Sarmiento, Fondateur et Directeur de Hand in Hand
    Scénographie : Sébastien Cordoleani, Designer indépendant

    Taïwan Diverse / 30 mai – 5juin


    24 rue saint roche
, 75001 Paris

    116 rue de Turenne
, 75003 Paris

    Découvrez les events et visites guidées en lien avec la programmation du pays invité.

    Taiwan cageTaiwan chaises

    Copyright photo : Taïwan

    Le Corps du Canal : Faites du sport pendant D’Days

    Un nouveau concept de parcours sportif pensé avec les habitants et conçu par les Unqui Designers sera installé le long du canal de l’Ourcq à partir du samedi 4 juin. Étirements, gainage, slaloms, sauts, flexions, extensions… On vous laisse 30 secondes de récupération avant de vous inscrire aux ...
    26 mai 2016
    26 mai 2016

    Le corps du canal

    Un nouveau concept de parcours sportif pensé avec les habitants et conçu par les Unqui Designers sera installé le long du canal de l’Ourcq à partir du samedi 4 juin. Étirements, gainage, slaloms, sauts, flexions, extensions… On vous laisse 30 secondes de récupération avant de vous inscrire aux séances de sport gratuites, au bord de l’eau !

    Le Corps du Canal consiste en une série d’infrastructures sportives auto-utilisables, qui a pour but de favoriser l’appropriation, par les usagers, de la ZAC Eco-cité Canal de l’Ourcq. Ce dispositif a été imaginé par D’Days, suite à l’appel à manifestation pour l’occupation éphémère de la Plaine de l’Ourcq lancé en 2015 par le territoire Est Ensemble. Sportifs amateurs, usagers, acteurs locaux ont participé à la réflexion pour imaginer ensemble un parcours sportif éphémère : Le Corps du Canal visant également à construire une transition douce entre la ville et le canal.


    Le parcours investit le territoire urbain allant du Pont Raymond Queneau jusqu’au Pont de Bondy au niveau du magasin Décathlon, sur la ZAC Eco-cité Canal de l’Ourcq. La promenade est rythmée par quatre types d’installations : bornes, signalétiques, plots et passerelle adaptée à tous les niveaux.

    Le public pourra découvrir ces installations lors de l’inauguration samedi 4 juin de 10h à 13h et lors des séances de sport gratuites animées par Yohan Féré et Sébastien Gillot, coachs sportifs de l’équipe Team Sport Events de 9h30 à 10h30, de 11h00 à 12h00, de 13h30 à 14h30 et de 14h30 à 15h30. Cette journée est gratuite et ouverte à tous. Plusieurs animations y seront proposées.

    D’autres séances auront lieux pendant l’été :


    • Juin : les samedis 11, 18 et 25 juin de 9h30 à 10h30

    • Juillet : les samedis 2, 9, 16, 23 et 30 juillet de 9h30 à 10h30

    • Août : les mercredis 3 et 10 août de 9h30 à 10h30 et les samedis 6 et 13 août de 9h30 à 10h30


    Avec le soutien d’Est Ensemble, de la Caisse des dépôts par le biais du Programme d’Investissement d’Avenir Ville de demain, de Seine-Saint-Denis Tourisme et avec la participation de Bellastock, Carmine, Les Compagnons du Devoir, Eqiom Bétons, Kompan et Veolia Environnement.

    INFORMATIONS
    Consultez l’agenda Le Corps du Canal

    Point de rendez-vous :
    Sur la place piétonne de la ZAC Eco-cité,
    au niveau de la passerelle Pierre-Simon Girard 

    159 Rue de Paris, 93000 Bobigny


    Transports / Accès :
    Métro Ligne 5 Bobigny-Pablo Picasso 

    Métro Ligne 5 Bobigny-Pantin (Raymond-Queneau), Bus 147 (Arrêt Rue de Paris)


    Copyright photo : Unqui Designers

    Let there be light ! Agenda LUMINOR, une exposition de Daan Roosegaarde avec Panerai

    D’Days et Panerai vous invite à une expédition dans un nouveau monde, celui de Daan Roosegaarde où la lumière se réinvente. La lumière, nécessité quotidienne s’il en est, connaît aujourd’hui une révolution avec l’arrivée des leds et de la bioluminescence. La technique a un ...
    26 mai 2016
    26 mai 2016

    Luminor - Dune - Daan Roosegaarde

    D’Days et Panerai vous invite à une expédition dans un nouveau monde, celui de Daan Roosegaarde où la lumière se réinvente.

    La lumière, nécessité quotidienne s’il en est, connaît aujourd’hui une révolution avec l’arrivée des leds et de la bioluminescence. La technique a un besoin essentiel de créativité, la plus audacieuse possible, pour transmette des émotions, pour passer du progrès technique à celui de l’humanité. Le travail de Daan depuis une dizaine d’année défriche cette voie, il consacre ses recherches aux relations entre l’homme, l’espace et la technologie. Ses projets souvent interactifs, mettent l’homme – sa présence même – au coeur de l’expérience ; l’oeuvre n’existe pas sans lui.

    Daan travaille particulièrement la lumière ;  il ne la considère pas comme un éclairage, mais comme une matière vivante. Elle est immanente. Plus qu’une exposition, Luminor est une expérience, un voyage dans de nouvelles dimensions de la lumière. Trois oeuvres invitent le visiteur à se plonger dans les faisceaux : Dune révèle l’espace par la lumière ; c’est un paysage interactif composé de centaines de tiges lumineuses qui s’activent à la présence du visiteur.  Lotus Model, montre que l’homme crée l’espace ; c’est à l’approche de ces sphères intelligentes que la lumière se propage dans l’espace, et le révèle. Enfin, Intimacy, questionne l’intimité à l’heure de la technologie. 

    Vivez l’expérience de la lumière interactive.

    Ne ratez pas l’expérience ! 

    Details pratiques :
    Musée des Arts décoratifs

    103 rue de rivoli – 75001 Paris

    Mardi, Mercredi, Vendredi, Samedi : 11h-18h
    
Jeudi : 11h-21h

    Taiwan - CageIntimacy White - Daan Roosegaarde

    Copyright photo :
    Dune – Daan Roosegaarde
    Lotus Model – Daan Roosegaarde
    Intimacy White – Daan Roosegaarde

    Exposition Luminor

    3 questions à Robert Thiemann de Frame Magazine

    Chacune de nos newsletters est l’occasion d’échanger avec les éditeurs, rédacteurs en chef et journalistes qui analysent, observent, critiquent la scène design partout dans le monde. Après les new-yorkaises de Sight Unseen, le lyonnais Blog Esprit Design ou le magazine A Vivre, aujourd’hui ...
    20 mai 2016
    20 mai 2016

    PORTRAIT ROBERT THIEMANN

    Chacune de nos newsletters est l’occasion d’échanger avec les éditeurs, rédacteurs en chef et journalistes qui analysent, observent, critiquent la scène design partout dans le monde. Après les new-yorkaises de Sight Unseen, le lyonnais Blog Esprit Design ou le magazine A Vivre, aujourd’hui Robert Thiemann du magazine FRAME partage avec nous sa vision du design et explique les motivations autour de l’exposition Précence, Universal Everything avec Eyes on talents x Frame with Boon.

    D’Days : Que pensez-vous de la scène design à Paris ? 

    Robert Thiemann : J’ai l’impression que l’industrie du luxe et de la création influence énormément la scène parisienne actuelle. La génération que nous avons appelée les enfants de Starck – comme matali crasset, Jean-Marie Massaud et Patrick Jouin – a mûri et travaille aujourd’hui principalement avec le luxe. Les designers d’intérieurs tels Joseph Dirand ou Alexandre de Betak ont également été pionniers dans cette direction. On retrouve ce lien fort avec le luxe même dans des agences plus jeunes comme Cigüe, bien qu’à l’échelle de marques plus confidentielles. Cependant les choses sont différentes pour ce qui est du design industriel. Par exemple le mobilier et les créations textiles des frères Bouroullec rencontrent un immense succès à l’international. Patrick Norguet s’est fait un nom en tant que designer de mobilier et décorateur. Certains jeunes designers industriels portent des projets innovants et indépendants, mais à savoir si l’un d’entre eux atteindra jamais le statut de Philippe Starck, c’est un autre sujet ! Starck dont la provocation déchaîne encore la critique même avec 40 ans de design, et cela tout en continuant à produire/designer des chaises et restaurants similaires.

    DD : A quels événements de design vous êtes-vous rendus dernièrement ?

    RT : J’étais au salon du design de Milan il y a quelques semaines. Impossible de tout voir à Milan ! Il semble que tout y soit en perpétuelle évolution et le sujet y est surtout le marketing et les ventes, plus que la culture du design. Milan gagnerait en qualité avec un meilleur commissariat et plus de médiation. C’est d’ailleurs ce qui a motivé notre association à Eyes on Talents : une exposition dont la scénographie pointe un phénomène actuel. What’s the Matter ? : Design for a phygital world, questionne l’importante croissance de connecter les mondes physiques et digitaux. C’est une question qui se devait d’être abordée à Milan, plutôt que de se limiter à l’environnement physique. 

    DD : Quel est votre dernier coup de coeur, celui que vous aimeriez partager avec nous ?

    RT : Il y a beaucoup de nouveaux designers et entrepreneurs dans le design. Et bien entendu nous avons besoin de sang neuf pour accompagner l’évolution de notre culture, mais pour les clients et les designers qui ont une intelligence poussée du sujet l’essentiel est ailleurs. Il est rare de rencontrer de réels innovateurs qui répondent aux interrogations de la société actuelle. Il ne s’agit plus uniquement de donner forme à des objets, ni même de les rendre plus accessible grâce à des innovations. Qui sait utiliser le design pour répondre aux problématiques telles que l’économie du partage et l’expérience ? Ou encore comment gérer les excès de déchets ? Les designers commencent à peine à étudier ces domaines. Il y a encore beaucoup à faire…

    Précence, Universal Everything et Design Graphique de L’ECAL (Ecole d’Art et de Design Lausanne) avec Eyes on talents x Frame with Boon.

    Exposition à la Galerie BOON PARIS
    9 rue de Lesdiguières 75004 Paris du mardi au dimanche de 10h à 19h.

    Visites guidées les 3 et 5 juin, départ à 13h30, rendez-vous devant la Galerie Boon.

    Robert ThiemannRobert ThiemannRobert Thiemann Robert ThiemannRobert ThiemannRobert ThiemannRobert Thiemann

    Copyright photo : Robert Thiemann portrait

    Eyes on Talents x Frame Pop-up :

    Teresa Van Dongen – « Lumi »
    Philipp Weber – « On Colours »
    Max Frommeld & Arno Mathies – « Gruff-Set »
    Tijmen Smeulders – « Rug »
    Pierre Charrié – « Surfaces Sonores »
    Matthias Scherzinger – « Luise »
    Universal Everything – « Presence »

    Frame & Eyes on Talents Pop-up 

    Il serait une fois… Eric Gizard, designer et photographe

    Suite de notre mini série d’échange avec des artisans ou ceux qui les mettent en avant ; cette fois-ci avec Eric Gizard, designer et photographe. Pendant D’Days, Il montrera “Empreintes” un travail réalisé avec l’artisan Manuel Volmar qu’il a rencontré d’une façon assez singulière. Echange. ...
    20 mai 2016
    20 mai 2016

    Portrait Eric Gizard

    Suite de notre mini série d’échange avec des artisans ou ceux qui les mettent en avant ; cette fois-ci avec Eric Gizard, designer et photographe. Pendant D’Days, Il montrera “Empreintes” un travail réalisé avec l’artisan Manuel Volmar qu’il a rencontré d’une façon assez singulière. Echange.

    D’Days : Comment avez-vous rencontré Manuel Volmar ?

    Eric Gizard : Nous nous sommes rencontrés dans le cadre d’une exposition dans laquelle Manuel présentait des pièces qu’il avait réalisé en s’inspirant de mon univers. Le plus sincèrement et j’oserai dire naïvement possible. Son interprétation, assumée, m’a touché car il s’agissait d’une nouvelle lecture de mes réalisations plus qu’une copie. J’ai donc donné à Manuel mon accord à posteriori. C’est la genèse de notre histoire.

    DD : Que présenterez-vous pendant D’Days ?

    EG : Sur la base de mes dessins Manuel a confié la production de ces pièces sophistiquées en série limitée à des ateliers d’artisans à Marrakech. Avant cela il s’est approprié ces pièces, en remplaçant les matériaux avec un principe de plateaux qui lui est propre par exemple. Nous montrerons cette collection (une grande table, un guéridon et des plats inspirés par les formes de coquillages), produite à 8 exemplaires, et, en regard, une série de mes photographies. Des branches d’arbres, réalisées avec une idée de calligraphie, de fil et d’empreintes, une histoire en somme dans laquelle tout se rejoint, prenant son sens dans un principe de mouvement.

    DD : Vous avez fondé votre studio de design d’intérieur, une structure à taille humaine après avoir dirigé des formats beaucoup plus conséquent … Ce studio est aussi un atelier et le lieu où vous exprimez votre goût pour la photographie.

    EG : J’ai mon propre lieu à Paris, ma galerie de 20 m2 qui me permet de m’exprimer et de soutenir d’autres talents. C’est important et ce d’autant plus que j’arrive à un moment de ma carrière où j’ai envie de transmettre. Un peu comme Michel Boyer a pu m’aider à mes débuts. Le partage c’est aussi l’envie de faire des choses à quatre mains : exprimer des liens, des moments, une relation et une histoire cohérente. Aujourd’hui je veux faire les choses de manière plus artisanale, plus artistique aussi, en expliquant comment les savoir-faire nourrissent mes projets.

    DD : Charlotte Perriand disait ‘qu’il fallait avoir l’oeil en éventail’. Designer et photographe, vous semblez avoir cette qualité d’observation, de compréhension de votre environnement.

    EG : Etre un bon architecte ou designer exige d’être un bon photographe en quelque sorte. C’est à dire avoir une notion juste de l’espace et de l’image que l’on projette. Ma vision photographique est toujours au bord de l’abstraction, ce qui rejoint mon métier de base dans le rapport à un volume existant. Cela dit je ne me pose pas la question d’être ou pas un photographe, disons que je m’exprime dans des domaines variés. Mon univers est global. Un jour vous vous levez avec le souhait d’accomplir quelque chose et vous le faites…

    A VOS AGENDA

    Parcours Palais Royal, Nocturne le lundi 30 mai jusqu’à 23h.

    Exposition “Empreintes” par Eric Gizard et Manuel Volmar au 10 rue Jean-Jacques Rousseau 75001 Paris, du mardi 31 mai au dimanche 5 juin de 9h à 18h.

    VISITES GUIDEES

    Cette exposition fait également partie des visites guidées D’Days Palais Royal : Petites Séries et Pièces Uniques. Début de la visite à 15h30 le mardi 31 mai devant l’espace 24b au 24bis rue Saint Roch 75001 Paris.

    La visite guidée « Artisans/Designers : un duo de choc », invite le public à découvrir des collaborations entre designer et artisan, sources d’étonnantes créations! Vendredi 3 et samedi 4 juin de 15h30 à 17h.
Point de départ : hall du Musée des Arts décoratifs. Entrée 103 rue de Rivoli – 75001 Paris.

    Voir la visite du vendredi
    Voir la visite du samedi

    La même visite est également organisée en anglais le mercredi 1er juin de 13h30 à 15h, au départ du même lieu :

    Voir la visite en anglais

    Voir la visite guidée pour le jeune public : Mon copain l’artisan. Dimanche 5 juin de 15h30 à 17h. Point de départ : hall du Musée des Arts décoratifs. Entrée 103 rue de Rivoli – 75001 Paris :

    Mon copain l’artisan

    Arbre Eric GizardArbre Eric GizardArbre Eric GizardArbre Eric Gizard

    Copyright photos :
    Portrait Eric Gizard : Sister Agency

    Photos Exposition Empreintes : Eric Gizard

    Exposition Empreintes

    For Kids Only : D’Days accompagne le jeune public à la découverte du design

    Du lundi 30 mai au dimanche 
5 juin, le Festival D’Days invite les designers en herbe – et les curieux – à découvrir les coulisses de notre quotidien avec de nombreuses offres spéciales. Retrouvez tout au long de la semaine : jeux de société, guide d’activités, visites guidées et ateliers ...
    20 mai 2016
    20 mai 2016

    charette

    Du lundi 30 mai au dimanche 
5 juin, le Festival D’Days invite les designers en herbe – et les curieux – à découvrir les coulisses de notre quotidien avec de nombreuses offres spéciales. Retrouvez tout au long de la semaine : jeux de société, guide d’activités, visites guidées et ateliers dédiés !

    LE GUIDE DU PETIT EXPLORATEUR DU DESIGN

    Observer, dessiner, deviner, partir à la recherche d’indices… Imaginé comme un livret d’activités, le guide du petit explorateur permet aux enfants de 7 à 12 ans de parcourir les expositions du Festival D’Days tout en s’amusant avec des mini-jeux. Un parcours-jeu inédit pour explorer et comprendre le design et ses enjeux à travers un circuit au Musée des Arts décoratifs, au Musée des Arts et Métiers, dans le showroom Cappellini et à la Galerie Joseph. Il présente également les visites guidées et les ateliers jeunes public gratuits à retrouver pendant le Festival.

    Téléchargez le guide du petit explorateur du design dès maintenant !

    A retrouver également dans le numéro du 1er juin du supplément Paris Mômes de Libé, ainsi que sur les points info D’Days et dans les lieux proposant des activités à destination du jeune public.

    CHARRETTE ! DANS LA PEAU D’UN DESIGNER

    A la librairie Canopé, les jeunes à partir de 11 ans ont rendez-vous autour d’un plateau de jeu sur le design. Plusieurs équipes de joueurs s’affrontent pour découvrir ou faire découvrir des objets et en répondant à des questions. Sur la base d’un serious gaming, Charrette ! fait découvrir le métier de designer, ses différents champs d’application, son utilité et ses méthodes. A qui l’objet est-il destiné ? Quels savoir-faire a-t-il nécessité ? Arriverez-vous à mimer un vélo pliant… ?! Plus qu’une profession, c’est aussi la vie d’un projet, de sa naissance à sa diffusion que le jeune public va découvrir.

    Charrette ! A la librairie Canopé

    À découvrir et à tester lors des ateliers de la librairie Canopé !

    Sessions le mardi, jeudi, vendredi et samedi du Festival entre 15h et 18h. Inscription gratuite :

    Une création D’Days et Canopé, avec l’atelier Müesli.

    Voir toutes les visites guidées et ateliers Jeune Public du Festival
    Visites guidées et Atelier Jeune Public

    Dans la peau d'un designerDans la peau d'un designer

    Copyright photo : Charrette ! Dans la peau d’un designer by D’Days

    Le guide du petit explorateur du design by D’Days et Müesli

    Télécharger le guide du petit explorateur du design

    A vos oreilles ! Agenda Sound Design Party avec D’Days, la Gaîté lyrique et Audi talents awards

    Toute une journée pour découvrir, comprendre et matérialiser la présence du son dans nos environnements : ateliers, masterclass, performances, talks et concerts feront la part belle aux multiples facettes du design sonore. Le design sonore habite notre quotidien : le jingle du métro, la ...
    20 mai 2016
    20 mai 2016

    Cavea Ovadrot Cnap

    Toute une journée pour découvrir, comprendre et matérialiser la présence du son dans nos environnements : ateliers, masterclass, performances, talks et concerts feront la part belle aux multiples facettes du design sonore.

    Le design sonore habite notre quotidien : le jingle du métro, la sonnerie du réveil, le bruit de la portière de l’automobile, la sirène des pompiers, l’annonce du grand magasin… Les objets émettent des sons, les marques cultivent leur résonance, les espaces se construisent par l’acoustique. Le son est une matière impalpable que des professionnels –les designers sonores– travaillent à des fins utiles.

    ATELIERS
    De 15h à 18h

    – Life Design Sonore : All over the world : Voyagez aux quatre coins du monde au travers des empreintes sonores de grandes capitales.

    – Quizz : le monde des logos sonores ! Testez votre connaissance des logos sonores des marques avec l’agence de création d’identité sonore Sixième Son.

    – Aurevoircharlie : jingle à emportez ! Créez et repartez avec votre propre jingle !

    – Bande originale : Doublez des scènes de films avec des objets sonores avec les lauréats Audi talents awards 2015, musique à l’image.

    EXPOSITIONS
    De 15h à 18h

    Ménure : collectif de design sonore : Anciens étudiants de l’ESBA Le Mans, ce collectif travaille sur deux notions simples : le son est inséparable de l’espace et du mouvement. Explorez le potentiel sonore des choses ordinaires et découvrez un dispositif architectural et sonore prenant la forme d’une façade cinétique… Avec : La voix des choses, d’Arnaud Ouin et Architecture Eurythmique, de Thomas Rotureau.

    RENCONTRE

    A 15h, 16h et 17h

    LAPS : Quels sons pour les futurs objets du quotidien ? Venez écouter le son des objets de demain, ceux qui n’existent pas encore ! Comment imagine-t-on les fonctions sonores de nos objets ? Découvrez les projets d’identité sonore des Interfaces Homme Machine chez Orange et de recherche de déclinaison de l’identité sonore SNCF – du retrait de billet au déploiement de la tablette TGV !

    MASTERCLASS
    15h – 16h30

    Masterclass de Michaël Boumendil : designer et directeur de “Sixième Son”, sur inscription à destination des étudiants et professionnels de la communication et du marketing :

    TALK
    18h – 19h30

    Les enjeux du design sonore aujourd’hui : Quel est le rôle du designer sonore ? De quels changements dans l’univers du design sonore sommes-nous témoins ? Mal connu et souvent considéré comme secondaire, le design sonore et les évolutions dans le domaine traduisent et nous aident pourtant à décrypter des aspects essentiels de notre époque.

    PERFORMANCES
    18h – 19h

    Roscius : Live Improvisation : William Serfass fait de la musique improvisée à partir d’instruments glanés au fil de ses voyages, qu’il sample en live. Apportez vos instruments ou objets du quotidien : Roscius pourra intégrer vos sons de tous les jours à son improvisation en direct !

    SOIRÉE DE CONCERTS LIVE
    20h – 23h

    Cette soirée de concerts live vous invite à découvrir ces artistes qui captent et transforment des sons du quotidien. Réservez vos places pour cette soirée !

    Sound Design Party
    Samedi 4 juin de 15h à 00h
    Gaîté lyrique : 3 bis rue Papin – 75003 PARIS

    portrait chassol fabien keffer hebertportrait roscius

    Copyright photo : portrait de Chassol par Fabien ‘Keffer’ Hebert
    portrait de Roscius

    3 questions à Vincent Roméo du Blog Esprit Design

    Initié par Vincent Roméo en 2008, Blog Esprit Design est un pionnier du design en ligne en France. La particularité de « BED » comme on le surnomme est d’accorder une généreuse et précieuse visibilité (100 000 vues par mois) aux jeunes projets et aux étudiants des écoles ...
    16 mai 2016
    16 mai 2016

    Portrait Clementine Messie

    Initié par Vincent Roméo en 2008, Blog Esprit Design est un pionnier du design en ligne en France. La particularité de « BED » comme on le surnomme est d’accorder une généreuse et précieuse visibilité (100 000 vues par mois) aux jeunes projets et aux étudiants des écoles d’art et de design. Et par visibilité nous entendons plus qu’une simple rubrique, les sujets étant vraiment nombreux sur le blog. Et cela tout en étant bien au fait des grandes tendances et des nouveautés proposées par les grands éditeurs et les marques de l’univers du design mais aussi de l’automobile. En plus bien sûr des design weeks, festivals et biennales de design, parcourus par Vincent et son équipe, et dont il nous livre sa sélection sur les réseaux en plus du blog ! Toutes ces raisons font de BED une destination web incontournable !

    D’Days : Que pense-tu de la scène design à Paris ? 

    Vincent Roméo : N’étant pas parisien, c’est toujours un plaisir de venir à Paris découvrir les évènements autour du design. Au delà de l’évènement, de l’exposition du concept ou lieu, c’est la rencontre avec les designers qui est à mes yeux le plus intéressant. Paris est un véritable carrefour européen, qui se doit de valoriser encore et encore la ville et ses talents.

    DD : A quels événements de design t’es tu rendu dernièrement ?

    VR : Je fréquente les grands rendez-vous du design et j’étais bien sûr à Milan en avril. Sinon je suis un habitué des D’Days. Parmi mes très bons souvenirs, il y a Parapanorama, par Jérôme Dumetz, une oeuvre hybride et monumentale, exposition évolutive et constructive organisée dans le cadre des Audi talents awards au Palais de Tokyo en 2014. Chacun des artistes et designers disposaient de la période des D’Days pour concevoir des objets, des installations artistiques ou des sculptures à partir d’éléments métalliques colorés prédéfinis par l’artiste. Cette année, j’ai hâte de découvrir le travail d’Isabelle Daëron et le parcours sportif Le Corps du Canal.

    DD : Quelle est ton dernier coup de coeur, celui que tu aimerais partager avec nous ?

    VR : J’aime beaucoup le travail de Damien Beal, qui conçoit des sacs mêlant cuir et bois, entre design et artisanat.

    Esprit DesignEsprit Design blanc cactus

    Copyright photo : Blog Esprit Design

    Il serait une fois… Samuel Accoceberry, designer

    Affairé à la préparation de ses prochaines expositions, entre deux sessions à Pantin avec le ferronnier d’art Bruce Cecere avec qui il prépare un projet dans le cadre de Péri’Fabrique 2016, Samuel Accoceberry revient pour D’Days sur le métier de designer, sur la richesse de l’artisanat … ...
    16 mai 2016
    16 mai 2016

    Samuel Accoceberry

    Affairé à la préparation de ses prochaines expositions, entre deux sessions à Pantin avec le ferronnier d’art Bruce Cecere avec qui il prépare un projet dans le cadre de Péri’Fabrique 2016, Samuel Accoceberry revient pour D’Days sur le métier de designer, sur la richesse de l’artisanat … Discussion.

    D’Days : Peux-tu revenir sur ton parcours et sur ton métier tel que tu l’envisages ?

    Samuel Accoceberry : Avant tout, j’ai essayé de privilégier les expériences, la diversité et les rencontres pour satisfaire ma curiosité. Issu à la fois d’une formation en arts appliqués, design industriel et art, j’ai tenté de l’orienter toujours sur ces trois axes, en changeant d’environnement géographique. Très modestement, je compare cela à une forme de compagnonnage : voyager, apprendre, rencontrer, observer, expérimenter, se tromper, réessayer, écouter, synthétiser, etc… J’ai fait mes armes une dizaine d’années dans différents studios d’architectes et de designers reconnus, en Italie et en France. Mon studio a 5 ans. Je cherche à décloisonner les choses pour ne pas m’enfermer dans un domaine. C’est important d’avoir cela à l’esprit pour se challenger et tenter de pousser les perspectives, se mettre en danger permet d’aller plus loin. Notre métier est polymorphique, sa richesse est de nous projeter un jour sur du mobilier urbain, un autre sur une tasse en porcelaine, sur le graphisme d’une série de tapis ou de la coordination éditoriale pour une maison, un hypermarché … une pièce unique pour un galeriste. Chaque interlocuteur appelle une nouvelle culture avec ses références et ses codes. Il faut être « polyglotte » et manier les langages pour pouvoir s’exprimer librement. Ce qui est très stimulant en terme de possibilités. Un peu équilibriste, nous panachons les projets et les sources de revenus. Ce que je trouve plutôt rassurant vu la complexité des contextes économiques actuels.

    DD : Quel est ton propos ?

    SA : Avant de m’intéresser au design, mon intérêt a été pour la typographie, qui est à la fois de l’architecture et du graphisme. J’ai conservé cette sensibilité et je tente d’exprimer un sens graphique au travers des matériaux et des savoir-faire, un rythme; tout en ayant une certaine cohérence d’ensemble dans les proportions et le propos périphérique au projet. C’est avant tout dans le sens du détail que doit émerger la personnalité du projet. Il s’agit donc d’être dans une forme d’économie de moyens, jamais plus qu’il ne faut. De là, j’espère qu’il en ressorte quelque chose qui donne l’idée d’une continuité d’expression entre mes projets. Cependant je ne regarde pas trop en arrière, car je vois trop de modifications possibles et puis cela évite une possible réécriture de son travail. Je tourne vite la page pour laisser de la place aux futures opportunités et à la découverte. Il y a tellement d’autres choses à faire…

    DD : Nous te croisons régulièrement ces jours-ci dans le cadre du projet Péri’Fabrique auquel tu participes. Il est trop tôt pour en dire plus mais peux-tu nous parler de ton goût pour l’artisanat ?

    SA : Je trouve l’artisanat fantastique. On y rencontre des gens passionnants et passionnés, de vraies personnalités issues de parcours singuliers, garants de savoir-faire. J’en suis très respectueux. Leurs expertises stimulent la curiosité et les idées pour un créatif. Et c’est le cas avec Bruce Cecere avec qui je travaille dans le cadre de l’édition Péri’Fabrique 2016. Ecouter les artisans, parler, c’est voyager dans leur monde au travers de leurs réalisations. Dans le projet comme dans la communication, j’essaye de valoriser leur participation autant que celle du designer. Cela me semble une évidence : développer une collaboration humaine et professionnelle autour d’un projet qui soit porteur intrinsèquement de leur savoir-faire patrimonial, et orientée dans une expression plus contemporaine. L’échange et la générosité ressortent dans les projets, cela m’est primordial.

    DD : Tu as déjà participé à D’Days. Quels sont tes rendez-vous design préférés en France et à l’étranger, que tu y exposes ou y cherches l’inspiration ?

    SA : Effectivement, comme tu l’évoques, cela est la 3ème année que je participe aux D’Days. J’ai précédemment investi les showrooms de Marcel By et du Lab by Legrand. Il y a eu l’exposition collective au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris et l’année dernière j’ai exposé dans l’Espace Drouot, l’ensemble de ma recherche plastique effectuée lors d’une résidence avec des artisans au Pôle Expérimental des Métiers d’Arts de Nontron. L’année est toujours riche d’événements : l’incontournable salon de Milan (qui est un peu mon pèlerinage pour l’inspiration et pour y avoir vécu quelques années), le parcours des D’Days, la Biennale de Vallauris, Maison & Objets, 100% Design London, Courtrai et Orgatec, la FIAC, Cologne, parfois Stockholm, Light and Building Frankfort, Art Paris et le PAD. Et l’agenda des galeries et musées parisiens.

    DD : Je te cite souvent pour ta bonne communication, ta pro activité. La réflexion et la production demeurent le coeur du métier mais il faut ensuite montrer, donner envie et à voir …

    SA : Oui, le projet ne s’arrête pas à la démarche conceptuelle, qui doit représenter 10% de l’ensemble du projet. Il y a bien sûr le développement, la prospection, la logistique, la réalisation, la stratégie, la veille technique, l’expérimentation, l’anticipation de nouveaux projets … Bien montrer donne lieu à des opportunités commerciales … Le métier est composé de casquettes avec lesquelles on doit jongler. Le design emprunte depuis longtemps aux codes de communication de la mode : phénomène de tendance, récurrence, saisonnalité, collections, etc… L’actualité donne de la continuité et de la visibilité au travail. Il faut donc des choses nouvelles et variées, ne pas en montrer trop ni trop souvent, être juste, susciter le plaisir de la découverte pour l’interlocuteur final. Je ne suis pas un expert de la communication, mais j’use de bon sens et utilise des outils très accessibles. Ton retour me réconforte donc.

    DD : Nous découvrirons ton travail sur le parcours de D’Days. Quels sont tes autres projets et rendez-vous ? Expo, produits, sujet de recherche …

    SA : Pendant Wanted Design à NYC, avec la maison d’édition québécoise Milan, nous lançons un savon très singulier qui développe les sens tactiles et olfactifs. Peut-être le début d’une large collection … Puis suivront différentes expositions : 
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    Samuel AccoceberrySamuel AccoceberrySamuel AccoceberySamuel AccoceberrySamuel Accoceberry atelier

    Copyright photos :
    Portrait Samuel Accoceberry – photo de Julie Ansiau
    D’Days 16 – S.Accoceberry et B.Cecere

    Il serait une fois… Clémentine Messié, artisan tapissier

    Dans une mini série nous donnons la parole à des artisans qui nous livrent le quotidien de leur métier mais aussi le développement de leur activité, leur apprentissage et assurément une envie fondamentale de transmettre leur savoir-faire. Commençons avec Clémentine Messié, tapissier. D’Days : ...
    16 mai 2016
    16 mai 2016

    Portrait Clementine Messie

    Dans une mini série nous donnons la parole à des artisans qui nous livrent le quotidien de leur métier mais aussi le développement de leur activité, leur apprentissage et assurément une envie fondamentale de transmettre leur savoir-faire. Commençons avec Clémentine Messié, tapissier.

    D’Days : Sur quel mobilier travailles-tu en ce moment ?

    Clémentine Messié : Ces jours-ci je termine un fauteuil d’Andrée Putman et un cabriolet Louis XV.

    DD : Comment as-tu choisi ce métier ?

    CM : Mon père était menuisier. Il a toujours été très manuel et a toujours cultivé une vraie fibre commerciale. Pour ma part, j’ai tôt été attirée par les métiers d’art comme luthier ébéniste. Après mon Bac, j’ai fait un Deug d’Histoire de l’Art, j’ai aussi étudié les arts graphiques puis tout a vraiment démarré avec l’Ecole de la Bonne Graine dont je suis sortie majeure de l’Académie. J’ai pensé faire de la dorure mais on me l’a déconseillé faute de débouchés et c’est donc la tapisserie qui s’est imposée. J’ai appris mon métier avec des maîtres d’apprentissage chevronnés et auprès de mes parents ; particulièrement mon père qui a pu m’aider à mes débuts.

    DD : Comment s’articule ton quotidien ?

    CM : Il est très varié, très global et c’est ce qui me plaît dans ce métier. Je passe autant de temps à l’atelier sur le mobilier, qu’à rencontrer des clients, qu’ils s’agissent de particuliers ou de décorateurs professionnels. Donc je cultive cette fibre commerciale, cet intérêt pour les gens, je dois savoir les écouter, observer l’environnement du mobilier, le contexte familial … pour les conseiller avec justesse. Concrètement je suis amenée à travailler sur des structures, je colle, je remonte, je décape, je fais les garnitures … Mais pas seulement.

    DD : Le propriétaire, le lieu semblent aussi centraux que le mobilier lui-même ?

    CM : Oui. Qui est l’autre ? Quel est son message caché ? Autant de questions centrales … Ma famille a ce savoir-faire précieux de l’écoute et cela m’aide énormément. Le tapissier entre chez les gens, dans leur intimité, il doit comprendre la valeur du petit fauteuil chiné ou l’histoire de la grand-mère qui l’a transmis. Il faut entendre l’attachement, avoir une écoute profonde.

    DD : Tu as 17 ans d’expérience, où te situes-tu et quelles sont tes prochaines étapes ?

    CM : J’ai passé mon CAP en 2000 et aujourd’hui j’arrive à une maîtrise de ma pratique, avec un sentiment de légitimité. Il m’arrive encore de ressentir de la crainte mais la maturité est là même si je n’ai pas encore atteint tous mes objectifs. En même temps j’ai pu salarier ma dernière stagiaire après l’avoir formé au métier, je suis au Conseil d’Administration du CFA de la Bonne Graine, bref il y a une certaine satisfaction et reconnaissance. Je suis tapissière et je vis de mon métier depuis des années ! J’aime ce métier malgré le stress, malgré les négociations permanentes … Je récolte le fruit de mon travail de développement également avec des chantiers de décorations plus conséquents. Des décorateurs et architectes seniors me font confiance pour les accompagner sur des projets : Erwan Le Bourdonnec, Antoine Simonin (Studio Asaï) ou Frederic Flanquart.

    Clementine MessieClementine Messie chaisesClementine Messie atelier

    Copyright photos : Julien Navarre

    Agenda : Forum Think Life – un laboratoire d’idée pour explorer l’avenir du quotidien

    L’année dernière vous avez été nombreux à ouvrir grand les yeux et les oreilles à l’occasion du Forum Think Life, co-produit avec Artevia. Cette année nous réitérons avec une nouvelle programmation. A vos agendas pour sélectionner vos conférences, rencontres, workshops et talks préférés ! Le ...
    16 mai 2016
    16 mai 2016

    Cavea Ovadrot Cnap

    L’année dernière vous avez été nombreux à ouvrir grand les yeux et les oreilles à l’occasion du Forum Think Life, co-produit avec Artevia. Cette année nous réitérons avec une nouvelle programmation. A vos agendas pour sélectionner vos conférences, rencontres, workshops et talks préférés !

    Le Forum Think Life, plateforme de rencontre prospective se construit en deux volets – le Think et le Share&Learn – et autour d’une ambition commune permettre à tous de pouvoir décoder et appréhender les grandes mutations d’aujourd’hui et de demain !

    Le Think, c’est 2 jours de conférences, de masterclass et de débats à l’auditorium du Carreau du Temple qui vise à rassembler une pluralité d’acteurs : designers, chercheurs et entrepreneurs internationaux pour échanger et débattre sur 4 grandes thématiques :

    La journée se déroule en commençant par une masterclass, puis deux sessions de sous-thématiques avec 4 intervenants permettent de cibler une question plus particulière : #LEARN – La société de la connaissance en action : Learning is sharing, learning is fun , #CARE – Une nouvelle ère de soins : be your own doctor, la nouvelle société du bien-être , #JOURNEY – La nouvelle expérience du transport : nouvelle forme de mobilité, le temps des voyages , #LIVE – Habiter demain : la transformation de l’habitat et des modes de vie : la fin de la sédentarité, l’habitat intelligent.

    Le Share&Learn, c’est 5 jours de workshops, de talks et de rencontres avec des designers dans la galerie Joseph Turenne (116) pour faire l’expérience concrète des évolutions dans le monde du design.

    Les après-midis Share&Learn se déroulent en deux temps : un moment d’échange – « Food for thought » de 13h à 14h, suivi entre 15h et 20h par « After’soon », deux à trois sessions de démos et débats, toujours en compagnie de ceux qui font avancer le design et dont la pensée préfigure notre société de demain. Nous commencerons avec le duo Milanais de Dimore et terminerons la semaine avec la designer Ionna Vautrin ! Entre temps vous serez devenus des supers geeks, incollables sur les tenants et les aboutissants de l’impression 3D, experts de la résurrection de la matière et de la « civilisation de l’espace »…

    Le Share&Learn prendra place dans un dispositif de salle de conférence nomade inédit,  : une nouvelle commande du Centre national des arts plastiques (Cnap) confiée à Oliver Vadrot.

    Carte blanche Think Life by D’Days, nouveauté 2016 : le Forum s’exporte au THINK TANK du Festival We Love Green avec « Dessine-moi un monde durable », 2h de conversations autour des enjeux environnementaux actuels et des solutions que les designers peuvent apporter en imaginant des projets visant à limiter
 l’impact des activités humaines sur la planète.

    Informations :

    Forum Think Life

    Avec le Ministère de la Culture et de la Communication et Artevia
    Gratuit – Programme détaillé à venir :
    et

    Think : 
mardi 31 mai – mercredi 1er juin (9h-18h)
    Carreau du Temple – Auditorium – 2 rue Perrée, 75003 Paris
    Avec le soutien du Carreau du Temple

    Share&Learn :
 mardi 31 mai – samedi 4 juin (13h-20h)
    Galerie Joseph Turenne, 116 rue de Turenne, 75003 Paris
    Avec le soutien de la Fondation d’entreprise Hermès
    Modération : Andrée Fraiderik-Vertino

    Carte blanche Think Life by D’Days : 
 dimanche 5 juin (15h-17h)
    Au THINK TANK 
du Festival 
We Love Green

     

    Copyright photo : Forum Think Life 2015

     

    Il serait une fois… Olivier Peyricot, Directeur du Pôle recherche de la Cité du Design de Saint-Étienne

    La Cité du design de Saint-Étienne organise la 10ème édition de la Biennale Internationale Design Saint-Étienne du 9 mars au 9 avril 2017. Olivier Peyricot à la direction scientifique de la Biennale et son équipe préparent activement cette édition placée sous le thème des mutations du travail. ...
    5 mai 2016
    5 mai 2016

    Olivier Peyricot

    La Cité du design de Saint-Étienne organise la 10ème édition de la Biennale Internationale Design Saint-Étienne du 9 mars au 9 avril 2017. Olivier Peyricot à la direction scientifique de la Biennale et son équipe préparent activement cette édition placée sous le thème des mutations du travail. La Biennale Internationale Design Saint-Étienne 2017, intitulée Working promesse, présentera un état des lieux et une grande expérimentation, un laboratoire géant. Discussion avec Olivier Peyricot autour des forces et spécificités de la Cité du design et de D’Days et bien sûr de la thématique de la prochaine édition. En bref au travail !

    D’Days : La Cité du Design de Saint Etienne et D’Days renforcent leurs échanges ! Quelle forme cela pourrait prendre ?

    Olivier Peyricot : Aujourd’hui nous en sommes aux balbutiements, le projet est embryonnaire. Mais l’idée est de faire des expositions qui circulent et que l’on retrouve dans le cadre des D’Days. Et inversement des expos montrées pendant D’Days auront une résonance pendant la Biennale. Beaucoup de ponts sont envisageables.

    DD : Y-a-t-il des points communs entre le Festival du design à Paris et la Biennale ?

    OP : Au delà de l’aspect caché mais essentiel du business model, les deux événements présentent de vrais points communs. Si de notre côté nous sommes financés majoritairement par des fonds publics, D’Days attire beaucoup de partenariats privés. Au-delà de ça, les similitudes dans les modes opératoires sont nombreuses : une répartition multi-site et une programmation très riche avec des événements étalés dans l’ensemble de la ville et à chaque fois un dispositif off conséquent. Phénomène important, nous donnons tous deux l’opportunité à des petits groupes de s’exprimer : associations, collectifs et TPE. D’Days autant que la Biennale sont des plateformes qui proposent de montrer des savoir-faire. Les deux événements sont festifs avec une lisibilité qui leur permet d’attirer l’attention de nombreux médias.

    DD : En somme la Biennale de Saint Etienne serait plus une ‘cousine’ de D’Days qu’une concurrente ?

    OP : Oui, il n’y a pas de concurrence ou compétition mais au contraire une possibilité de passerelles intelligentes ! D’ailleurs malgré les points communs précités, nous cultivons nos différences et la Biennale reste singulière avec des objectifs distincts. Par exemple, Saint-Étienne attire des profils d’entreprises différents, s’appuie très fortement sur sa population et possède une politique de territoire.

    DD : Donc les deux joueraient la complémentarité …

    OP : Oui. Précisons encore que Saint-Étienne bénéficie du statut de Ville de Design (UNESCO) et qu’elle est affiliée à plusieurs réseaux internationaux de design. Son aura internationale est l’héritage mérité d’une volonté pionnière en France avec la création de la Biennale dès 1998. Un rendez-vous qui a en 2010 fait émerger une Cité du Design. Notre écosystème, atypique, est basé sur trois fondamentaux : un développement expérimental en contact avec le territoire, une méthodologie originale de recherche et d’innovation et un lien fort avec l’industrie au travers des PME et entreprises en général couplée à une politique sociale ambitieuse.

    DD : Qu’est-ce qui distingue le design stéphanois du design parisien ?

    OP : Le design est pluriel. A Paris est produit principalement un design d’auteur, lié à l’industrie du luxe et aux médias. Nous nous sommes construits de manière atypique avec un design stéphanois assez discret, en lien avec son éco-système mais avec l’ouverture sur l’international, curieux des évolutions du design aux quatre coins de la planète, aux antipodes du designer starisé. Cela a porté notre singularité jusqu’à la façon d’organiser la ville : Saint-Étienne est la seule ville de France à avoir un Design Manager au sein de son équipe municipale, reflet du rôle stratégique du design dans la pensée urbaine.

    DD : En 2017, la Biennale abordera le thème du travail. Qu’est ce qui a motivé ce choix ?

    OP : Le thème et ses contenus ont été générés en interne à la suite d’ateliers de conception. La Cité produit des contenus scientifiques au quotidien dont beaucoup sont au service de la Biennale. Cette année nous avons mis en place avec les commissaires de la Biennale des modalités d’échange avec le centre de recherche et innovation de la Cité du design et l’ESADSE, accentuant d’autant la dimension prospective. L’énoncé étant « la position du design face aux mutations du travail ». Les entreprises sont parties prenantes de la Biennale durant laquelle elles vont par exemple tester, expérimenter, profitant du flux de 100 000 visiteurs ouverts à l’innovation. Le monde de l’entreprise est extrêmement perturbé par ces innovations quasi permanentes : ’uberisation’, Airbnb, … autant de nouveaux modèles qui poussent Mr Tout le Monde à devenir chauffeur, loueur, hôtelier, GO de Club Med et à accueillir le monde entier chez lui ! Ces évolutions définissent la thématique de la 10è Biennale de Saint-Étienne. Il est crucial de s’interroger sur l’impact du numérique et les nouveaux outils d’organisation du travail alors même que le projet de loi sur le code du travail en fait l’impasse : co-working, tiers lieux, partage, … Ces visions nouvelles du travail semblent être plébiscitées. Sont-elles le résultat de la crise économique qui elle est bien là ? Comment son impact social réel, influant le débat social, souvent houleux et suscitant une forte mobilisation des acteurs se retrouve incarné au cœur du travail ? Par déformation professionnelle, les designers s’intéressent au changement ! La versatilité ambiante facilitée par les ordinateurs, l’impression 3D, … devenant dès-lors un champ d’étude, révélant toutes les ambiguïtés et les potentialités de ces types de création.

    DD : Donc en écho à votre thématique, comment définir le travail en 2016/2017 ?

    OP : En trois points de réflexion : quand, comment et pourquoi. Quand : on observe que le travail s’effectue de plus en plus à n’importe quelle heure et dans n’importe quelles conditions. Ce qui est tantôt une chance pouvant souvent se révéler être un problème. Rappelons que contrairement aux idées reçues les français travaillent énormément, avec une productivité individuelle supérieure aux américains par exemple. Les chiffres le confirment. Comment : nous souhaitons montrer concrètement par quels moyens, le travail ayant subi de profondes mutations technologiques change. Reste la question primordiale du pourquoi : parfois l’on ne sait pas pourquoi l’on travaille. Il s’agit là de la dimension existentielle du travail.

    Olivier Peyricot Biennale InternationaleOlivier Peyricot Cite du designOlivier Peyricot la platine agence linOlivier Peyricot logo cite du design

    Biennale Internationale 2015 © P. Grasset Cité du design et La platine © Agence LIN Cité du design © C. Pierot

    D’Days, la RATP et l’ECV anticipent des nouveaux scénarii d’usages


    Comment reconnaît-on le futur ? Aux objets qui entrent dans le champ de la caméra. Les œuvres de science-fiction sont ornées d’objets futuristes qui figurent un quotidien peu familier – une dissemblance – qui annoncent l’avenir. Kubrick invente l’iPad en 1968 dans 2001, l‘Odyssée de ...
    5 mai 2016
    5 mai 2016

    EVC RATP

    Comment reconnaît-on le futur ? Aux objets qui entrent dans le champ de la caméra. Les œuvres de science-fiction sont ornées d’objets futuristes qui figurent un quotidien peu familier – une dissemblance – qui annoncent l’avenir. Kubrick invente l’iPad en 1968 dans 2001, l‘Odyssée de l’espace tandis que le professeur Tournesol présente une photocopieuse tridimensionnelle dans Tintin et le lac aux requins. Celle-ci préfigure l’imprimante 3D. Or, qui imagine, pense et matérialise tous ces éléments de notre vie quotidienne ? Les designers. Design et science-fiction font donc bon ménage ! Un seul différend peut-être. La science-fiction fait vivre des héros extraordinaires, le design façonne notre ordinaire quotidien.

    Un objet qui ne fonctionne pas vraiment mais qui pourrait.

    La design fiction est une méthode narrative qui utilise les outils du design pour spéculer sur un monde qui « pourrait être ». C’est une oscillation entre fait et fiction, entre réalité et imagination.  Il s’agit de raconter ce que pourrait être demain avec les outils du design ; un médium efficace pour nous aider à concrétiser le futur.

    Un outil particulier du design est invoqué : le scénario d’usage. Le prototypage est narratif et immatériel, c’est ici un usage, un mode de vie conté, une action probable de notre quotidien. Il ne s’agit pas de trouver une application à partir d’une technologie ou d’un matériau, mais d’inventer un nouveau comportement, un nouvel usage ; la technique suivra.

    L’objectif principal de cette méthode est de soulever des questions plutôt que d’apporter des réponses. C’est dans ce cadre que la fiction est intéressante, elle permet en effet d’attirer l’attention et de suspendre l’incrédulité. La finalité de la méthode est de créer une projection prospective propice au débat. Il s’agit bien de matérialiser des idées et des spéculations sans tenir compte de contraintes pragmatiques liées à la technologie ou aux finances. La design fiction n’a donc pas d’utilisateurs mais des spectateurs.

    Cette discipline est peu reconnue en France et sur le vieux continent mais commence à se formaliser aux Etats-Unis. Julian Blecker y a publié en 2009 un essai, Design Fiction, A short essay on design, science, fact and fiction, qui a posé les bases théoriques de cette discipline. Il dirige aujourd’hui le Near Future Laboratory, une agence de conseil qui met la fiction par l’objet au cœur de ses méthodes. Le MIT a quant à lui créé un département de design fiction. Les principaux sujets abordés dans ce cadre sont liés à la société et au politique.

    La thématique retenue pour cette édition du Festival, R/Evolution, nous amène à nous saisir de cet outil pour nourrir la programmation du Festival.

    C’est à la station Saint-Germain-des-Prés, au cœur du quartier de la création littéraire, des artistes et des éditeurs, que l’exposition « Design Fiction : Il serait une fois… » imaginée par les étudiants de l’ECV à la demande de la RATP et de D’Days, prend la forme d’un grand conte futuriste. Elle propose quatre expériences graphiques et insolites sur notre quotidien de demain, mises en valeur par un dispositif immersif de projections lumineuses, ces quatre scénarii de « Design Fiction » invitent les voyageurs à se plonger dans leur quotidien de demain avec humour et créativité au détour d’un trajet plein de surprises :

    – Le Lièvre et la Tortue revisite la fable de La Fontaine pour illustrer les usages domestiques de demain ;
    – P’We capte les ondes positives pour les transformer en énergie ;
    – L’Epopée du Goût interroge les modes de consommation et l’alimentation de demain ;
    – Les Dialogues de demain aborde les conversations du quotidien du futur.

    Scott Longfellow, Directeur de D’Days.

    Direction artistique et coordination : Perrine Rousselet
    Avec la collaboration des équipes RATP et D’DAYS

    Informations pratiques
 :
    Design Fiction : Il serait une fois…

    Métro Saint-Germain-des-Prés 

    Du 12 mai au 9 juin 

    5H45 – 2H

    • Références
    Epopée des gouts du futurLe lievre et la tortueLes dialogues de demain2016 PWE

    Exposition Il serait une fois

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